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2019

L’athlète international béninois de Taekwondo, Jéhudiel Kiki, 24 ans, catégorie senior -68 Kg s’est adjugé, dimanche 9 juin dernier, la médaille de bronze à l'Open d'Autriche de Taekwondo. Plusieurs fois champion du Bénin et l’un des six athlètes béninois bénéficiaires des bourses de la Solidarité olympique, il vient de faire retentir l’hymne national à Innsbruck en Autriche.

Le Bénin est monté sur la troisième marche du podium à l'Open d'Autriche de Taekwondo grâce au boursier olympique Jehudiel Kiki. Le jeune athlète a remporté la médaille de bronze à cette compétition qui s’est déroulée du 7 au 9 juin dernier à Innsbruck. Médaillé d'or lors de la 38e Coupe internationale Reutlingen en Allemagne, en janvier dernier, Jéhudiel Kiki vient de faire une fois encore la fierté du Bénin et de la famille du Taekwondo en particulier. Comme à son habitude, il a su puiser dans ses potentialités pour s’imposer face à des athlètes venus du Niger, de la Slovaquie et du Danemark. Il fait notamment parler son savoir-faire et son adresse lors des combats.
L’athlète au parcours élogieux s’est imposé respectivement face au Danois 7-6, au Slovaque 15-5, au Nigérien 6-4 avant de tomber face au Croate 10-18. Faut-il le rappeler, Jéhudiel Kiki a connu le haut niveau depuis juin 2010 lors de la Coupe du monde francophone de la discipline à Cotonou. Il a à son actif beaucoup d’autres médailles, notamment lors des Jeux africains juniors à Rabat au Maroc en 2010, lors de la Coupe Onatel à Ouagadougou
en 2014, de la Coupe du Monde francophone en 2016 et du Tournoi international de l’Amitié à Lomé en 2017. Après cette médaille de bronze, Jéhudiel Kiki n’a pas baissé les bras ; il se prépare pour l'Open de Luxembourg qui aura lieu le week-end prochain n


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Le président de la Confédération africaine de Football (Caf) Ahmad Ahmad a été interpellé ce jeudi 6 juin à Paris, où il séjournait dans le cadre du congrès de la Fifa.
Le patron du football africain est entendu par les services de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclif), pour une affaire liée au contrat rompu unilatéralement par la Caf avec l’équipementier allemand Puma pour s’engager avec la société Technical Steel, basée à La Seyne-sur-Mer. La Fédération internationale de Football Association a pris acte de la situation, ignorant les détails de cette enquête qu’elle n’est donc pas en mesure de commenter. Ch. H

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En prélude à la Coupe d’Afrique des Nations Can Egypte 2019, le sélectionneur du Bénin Michel Dussuyer a rendu public, une liste de 23 joueurs, ce mardi 28 mai à Cotonou. Il a fait appel 22 joueurs expatriés et un local parmi lesquels figurent 3 gardiens de but, 8 défenseurs, 6 milieux de terrain et 6 attaquants
Gardiens (3)
Saturnin Allagbé (Niort/France) , Fabien Farnolle (Yeni Malatyaspor/Turquie) , Cherif Dine Kakpo (Buffles)
Défenseurs
Olivier Verdon (Sochaux/ France) , Khaled Adénon (Amiens/France) , Moise Adilehou (Levadiakos/Grèce) , Junior Salomon (Plateau United/Nigéria) Seidou Barazé (Moulins Yzeure/France) , Rodrigue Fassinou (Aspac) , David Kiki (Red Star/France) , Emmanuel Imorou (Caen/France)
Milieux (6)
Sessi d’Almeida (Yeovil Town/Angleterre) , Jordan Adéoti (Auxerre/France) , Mama Seibou (SC Toulon /France) , Stéphane Sèssegnon (Genclerbirligi/Turquie), Tidjani Anaane (Ben Guerdane/Tunisie) , Rodrigue Kossi (Club Africain / Tunisie)
Attaquants (6)
Steve Mounié (Huddersfield/Angleterre) , Michael Poté (Adana Demirspor/Turquie) , Jodel Dossou (Vaduz/Suisse) , David Djigla (Niort/France) ,Désiré Sègbè Azankpo (FK Senica/Slovaquie) , Cèbio Soukou (Hansa Rostock/Allemagne)
Coach : Michel Dussuyeretch

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Initialement prévus pour le dimanche 26 mai prochain, la phase finale et les barrages du championnat national de rugby à VII sont reportés à une date ultérieure. Selon le secrétaire général de la Fédération béninoise de rugby, Roger Allagbé, les matchs ont été reportés pour permettre aux athlètes candidats aux différents examens de mieux se concentrer sur leurs compositions.
Les clubs qualifiés devront alors attendre quelques jours encore avant d’achever cette compétition. Il s’agit des Aigles de Cotonou, des Alligators de Tankpè et des Loups garous qui ont obtenu leur billet pour la phase finale de ce championnat national de rugby après les préliminaires des zones A et B.
Arrivés à la 3e place dans la zone A, les Dauphins de l’Atlantique devront patienter quelques jours avant d’affronter les 111 de Porto-Novo et les Buffles de Parakou lors des matchs de barrage pour espérer tenir leur ticket pour la phase finale. A en croire le secrétaire général, Roger Allagbé, une réunion technique devra situer les responsables de clubs par rapport à la suite à donner à ce tournoi. Une fois la date retenue, les matchs de barrage et de la phase finale auront lieu le même jour.
Ch.H.

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Mettre en lumière les activités et surtout les projets financés par l’institution au Bénin. C’est l’objectif des échanges que le représentant résident du groupe de la Banque africaine de développement (Bad) au Bénin a eus, ce lundi 20 mai, avec des journalistes et des membres des Organisations de la Société civile, à Cotonou.
Le montant total des financements accordés par la Bad au Bénin s’élève à près de 850 milliards de francs Cfa, depuis le premier projet financé en 1972. A l’occasion de sa rencontre avec des journalistes et acteurs de la Société civile, le représentant résident du groupe, John E. C. Andrianarisata, a rassuré que le Bénin et la Bad entretiennent de bonnes relations de coopération. La partie béninoise bénéficie du financement de ses projets à travers le Document de stratégie pays pour la période 2017-2021, approuvé le 11 octobre 2017.
L’objectif de cette stratégie pays est l’appui à la mise en Å“uvre du Programme d’action du gouvernement (Pag). Il vise aussi à permettre la transformation structurelle de l’économie béninoise pour une croissance inclusive génératrice d’emplois décents, tout en assurant la transition vers une économie verte.
Rappelant que le Projet d’appui à l’irrigation de la vallée de l’Ouémé est la première opération approuvée par son institution au profit du Bénin le 19 octobre 1972, John
Andrianarisata a souligné qu’à ce jour, le portefeuille actif de la Bad au Bénin comprend 15 opérations du secteur public avec un total d’engagements de plus de 250 milliards de francs Cfa. Entre 2016 et 2018, les engagements nets de la banque au Bénin ont été multipliés par 2,8, passant de 90 milliards de francs Cfa à 250 milliards de francs Cfa. Le portefeuille est composé de trois opérations régionales pour 21% des engagements et de 12 opérations publiques nationales pour 79%.
Sur la période 2019-2023, le programme indicatif des engagements de la banque comprend 12 projets phares pour un montant de près de 375 milliards de francs Cfa. Ces investissements seront concentrés dans les secteurs des transports, de l’énergie et de l’agriculture.
John E. C. Andrianarisata indiquera que le Document de stratégie pays 2017-2021 dont la revue à mi-parcours intervient avant la fin de ce mois de mai est élaboré autour de deux piliers. Le premier est le développement de chaines de valeur agricoles et de l’agro-industrie ; et le second est le renforcement des infrastructures de soutien à la compétitivité et à l’intégration régionale.
Cette revue permettra d’évaluer les progrès accomplis à mi-parcours dans la mise en Å“uvre de la stratégie de la banque au Bénin pour la période sus-indiquée ; d’analyser la performance du portefeuille des projets financés par la banque au Bénin ainsi que les progrès accomplis en matière d’exécution du Plan d’amélioration de la performance du portefeuille. La revue sera également une occasion pour tirer les enseignements de la mise en Å“uvre à mi-parcours de la stratégie de la Bad au Bénin pour la période 2017-2019. Puis, analyser la pertinence de la stratégie pour la période 2020-2021.

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La Fédération béninoise de tennis organise du 14 au 18 mai prochain au Tennis Club de l’Amitié (Tca) de Cotonou, l’édition 2019 de la « Coupe de la Fédération ». Dédiée aux seniors hommes et dames, cette compétition dont le tirage au sort est prévu pour ce jour, va connaître la participation de près d’une centaine d’athlètes.
La course à la succession de Magloire Yakpa va démarrer ce mardi 14 mai, au Tennis Club de l’Amitié (Tca) de Cotonou avec le tirage au sort de la Coupe de la Fédération béninoise de tennis. Près d’une centaine de tennismen venus de tous les départements du pays vont prendre part à cette première compétition de l’année 2019. Selon le secrétaire général de la Fédération béninoise de tennis, Bernardin Codjo, l’objectif de ce tournoi est de permettre aux tennismen béninois de maintenir le cap pour les prochaines joutes. A l’en croire, c’est une manière pour la Fédération béninoise de tennis de rendre les athlètes béninois plus compétitifs. « Ce tournoi dénommé Coupe de la Fédération est un rendez-vous auquel les tennismen béninois commencent par s’habituer pour idéalement préparer la prochaine Coupe Davis de septembre prochain au Kenya », a-t-il indiqué. La Fédération béninoise de tennis dirigée par Jean-Claude Talon projette d'organiser après cette compétition, la Coupe de l’Indépendance, le Championnat national et d’autres tournois pour le bien du tennis béninois.
Surclassés chez les seniors, plusieurs jeunes athlètes de cette discipline pourront défier l’ancienne génération lors de cette compétition. C’est le cas des frères Nahum et beaucoup d’autres tennismen béninois qui tutoient leurs aînés dans le classement national et international. Auréolé de son nouveau titre au récent Circuit Junior Grade 5 à Abidjan, Sylvestre Monnou, numéro 1 du Bénin avec 697 pts et Arnaud Sèwanou, 2e avec 457 points, présents à une compétition internationale, seront absents à ce tournoi. Par contre, le tenant du titre de la Coupe de la Fédération, Magloire Yakpa (3e avec 251 pts) et le vétéran Théophile Sègodo classé 6e avec 187 pts +1 seront de la partie.
Classement de la Fbt
Top 10 chez les Hommes
1er Sylvestre Monnou 697 pts
2e Arnaud Sèwanou 457 pts
3e Magloire Yakpa 251 pts
4e Félix Hounkpèvi 206 pts
5e Charles Codjo 187 pts
6e Théophile Sègodo 187 pts
7e Christian Allowakinnou 187 pts
8e Stanislas Ekémon 129 pts
9e Renaud Saïzonou 112 pts
10e Roméo Gandonou 112 pts
Top 10 chez les Dames
1re Carmine Becoudé 762 pts
2e Gloriana Nahum 418 pts
3e Carmène Kpadonou 264 pts
4e Bishola Lassissi 251 pts
5e Emeline Honfoga 164 pts
6e Frida Houngbo 164 pts
7e Gift Udensi 129 pts
8e Séréna Louis 129 pts
9e AïdaGarba 112 pts
10e Falilath Assogado 77 pts

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Il a 59 ans. Avec comme axe principal la paix, il a prononcé samedi 4 mai dernier son premier discours public. Il y avait foule, plusieurs dizaines de milliers de personnes, preuve encore de l’intérêt des Japonais pour leur souverain.
Celui qui a accédé au trône du Chrysantème, mercredi 1er mai après l’abdication, une première dans l’histoire nippone, de son père Akihito qui a décidé de se retirer de la vie publique à 85 ans après trente ans de règne, s’appelle Naruhito. Il est le 126e empereur du Japon. S’ouvre ainsi au pays du Soleil levant, une nouvelle ère, celle du Reiwa (belle harmonie), après trois décennies d’ère Heisei (parachèvement de la paix).
Après cette cérémonie, pour ainsi dire, rituelle d’accession au trône, l’intronisation officielle du nouvel empereur et de son épouse sera célébrée avec faste le 22 octobre prochain à Tokyo devant des invités de marque, venus du Japon et de l’étranger, dont de nombreux chefs d’Etat.
Paul AMOUSSOU

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Au terme des rencontres de la 30e journée du championnat national de football de Ligue 2, Réal Sport, Zazira, Hodio, Jeunesse sportive d’Agonlin et les Requins de l’Atlantique ont réussi à tirer leur épingle du jeu en battant respectivement Delta, Mambas Noirs, As Cotonou, Akankè et Dadjè. Ces résultats permettent à Réal Sport de Parakou et Espoir de Savalou de rester au sommet et à Hodio de Comè de monter à la 3e place.

Réal Sport Football Club de Parakou s’est imposé à Delta Football Club par le score de 1-0 lors de la 30e journée du championnat national de football de Ligue 2. Un succès qui permet aux protégés de Toundé Yébadokpo de confirmer leur hégémonie sur leurs adversaires. Le club de Parakou totalise désormais 63 points devant Espoir de Savalou. Contraint au nul (0-0) par l’Association sportive Tado, Espoir de Savalou totalise 60 points et se maintient à la 2e place. Les joueurs du Réal Sport de Parakou seront en déplacement demain à Dogbo pour défier l’Association sportive Tado tandis qu’Espoir de Savalou sera au repos.
Vainqueur d’Akankè Football Club (1-0) lors de la 29e journée de la compétition, Hodio Football Club de Comé a battu l’As Cotonou par le score de 1-0 grâce à une réalisation de Johnson Ampah à la 35e minute du jeu. Hodio Football Club de Comè monte à la 3e place et compte désormais 58 points. La formation de Comé avec la meilleure défense de la Ligue 2 (11 buts) enregistre à ce niveau du tournoi 16 victoires, 10 nuls et 2 défaites. Elle se déplace demain mercredi 15 mai à Djougou pour affronter Dynamique de la localité. En attendant son déplacement dans le Couffo lors de la 31e journée pour affronter Dadjè Fc, Tanekas à Djougou a été contraint au nul (0-0) par Dynamo de Parakou. Vainqueur des Mambas noirs par le score de 2-0 lors de la 30e journée, Zazira fera le déplacement de Cotonou pour affronter Entente des Forces armées sur le terrain du Camp Guézo. Les Requins Football Club se sont imposés à Dadjè Football Club par le score de 3-0 et tenteront de confirmer leur bonne forme face aux Cavaliers de Nikki sur leurs installations. Pour sa part, après sa victoire sur Akanké de Tchèti par le score de 2-0, la Jeunesse sportive d’Agonlin effectuera un déplacement difficile à Parakou pour affronter Dynamo de la localité. Au total, 11 buts ont été marqués au cours de cette 30e journée, soit une moyenne de 1,222 but par match. Ce qui porte le nombre total de buts du championnat national de Ligue 2 à 526 buts au bout de 270 matchs.
Résultats de la 30e journée

Zazira-Mambas noirs 2 – 0
Unb-Dynamique Fc 1 – 1
Hodio Fc-As Cotonou 1 – 0
Réal Sport-Delta Fc 1 – 0
Entente Fc-Cavaliers 0 – 0
Espoir-As Tado 0 – 0
Tanekas-Dynamo Parakou 0 – 0
Js Agonlin-Akankè 2 – 0
Requins Fc-Dadjè Fc 3 – 0
Réal Sport de Parakou reste leader de la ligue2


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L’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) vient de publier son bulletin trimestriel de l’Indice harmonisé de la production industrielle. Pour ce premier trimestre 2019, le bulletin a mis l'accent sur le secteur de l’industrie alimentaire. Ce secteur, après avoir été en baisse jusqu’en 2015, a renoué avec la croissance depuis 2016.

Au titre de l’année 2018, le secteur de l’industrie alimentaire a connu une nette progression, soit une croissance de 12,5%. Cette performance, selon une synthèse de la cellule de communication de l’Insae, est le reflet de la bonne tenue de l’activité dans la production de sucre (+39,7%), de maïs (+60,2%) et de bières (+24,4%).
En effet, l’embellie observée au cours de l’année sus-référencée a été atténuée par la morosité dans les branches d’activité de la fabrication d’huile raffinée de coton (-2,0%), de boissons non alcoolisées (-4,0%) et d’eau minérale (-10,3%).
La bonne performance du secteur devrait, selon la synthèse de la cellule de communication de l’Insae, se poursuivre avec l’encouragement des promoteurs des industries à utiliser des intrants locaux.
Il faut indiquer que le bulletin trimestriel de l’Indice harmonisé de la production industrielle (Ihpi) de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) offre des possibilités d’analyse de l’évolution et du développement des activités industrielles au Bénin.

Bruno SEWADE


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   26e journée du championnat national de football: Déplacements difficiles pour Aspac, Tonnerre et Dynamo

 

Six des huit matchs de la 26e journée du championnat national de football de Ligue 1 auront lieu, ce samedi 27 avril, compte tenu du réaménagement du calendrier dû au scrutin législatif du dimanche prochain. Les deux confrontations entre la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac) et l’Université polytechnique Obiang Nguéma Mbassogo (Upi-Onm), d’une part et celle entre Soleil et
Dragons de l’Ouémé, d’autre part sont prévues pour le lundi 29 avril prochain.

L’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) se déplace, ce samedi 27 avril sur le terrain du Centre de formation de Missérété pour défier Ayéma Football Club à la faveur de la 26e journée du championnat national de football de Ligue 1. Contrainte au nul (0-0) lors de la journée précédente par Avrankou Omnisports, l’Aspac 4e avec 34 points +4 a besoin d’une victoire pour retrouver sa place dans le classement. Devancés par les Dragons de l’Ouémé, les Portuaires auront à cÅ“ur de remporter cette partie face à une formation d’Ayéma qu’ils avaient battue au match aller par le score étriqué de 1-0. 13e au classement avec 28 points, Ayéma Football Club devra se battre pour prendre une double revanche sur l’Aspac qui l’avait également éliminé en quarts de finale de la Coupe du Bénin de football.
Vainqueur de Energie Football Club, le mercredi 24 avril dernier, au Saint Louis Stadium de Sèmè-Kraké sur le score de 1-0, l’Union sportive de Sèmè-Kraké (Uss-Kraké) affronte demain, l’Ecole supérieure d’Administration, d’Economie, du Journalisme et des Métiers de l’Audiovisuel (Esae) au stade René Pleven de Cotonou. Cette rencontre paraît équilibrée entre Esae, 12e avec 29 points-2 et Uss-Kraké, 10e avec 30 points-1. A la même heure, battue (1-0) à domicile par la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac), le mercredi 24 avril dernier, l’Association sportive Tonnerre de Bohicon, 4e au classement avec 33 points +5 ira défier la Jeunesse sportive de Pobè sur ses installations. Revigorés par leur victoire (4-1) sur Soleil Football Club lors de la journée précédente, les joueurs de Dynamo d’Abomey feront un déplacement périlleux à Djougou, ce samedi 27 avril pour affronter les Panthères de la localité au stade Atchoukouma. Béké de Bèmbèrèkè, 2e avec 38 points, au repos le mercredi dernier, accueille au stade de N’dali l’Association sportive Oussou Saka (Asos) 8e au classement avec 32 points +4.

Les Dragons à l’heure de la confirmation

Les Dragons de l’Ouémé, victorieux des Panthères de Djougou sur le score de 3-1, lors de la 25e journée, sont attendus par Soleil Football Club, le lundi 29 avril prochain au stade René Pleven de Cotonou. Un duel sans doute déséquilibré entre le 3e au classement, les Dragons de l’Ouémé (34 points +4) et Soleil Football Club, lanterne rouge du tournoi avec 16 points -19. Les joueurs de Soleil Football Club, auteurs de prestations en dents de scie, devront batailler dur pour ne pas perdre le match comme à l’aller. Vainqueurs de cette formation lors de la phase aller sur le score de 1-0, les Dragons de l’Ouémé emmenés par le vétéran Mouri Ogounbiyi disposent de tous les atouts pour surprendre Soleil à domicile.
Les rencontres de cette 26e journée de la Ligue 1 sont décisives aussi bien pour les clubs au sommet du classement que pour ceux qui jouent le maintien. Vaincus lors de la journée précédente, les Buffles du Borgou, leaders provisoires et Energie Football Club seront au repos lors de cette 26e journée.


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Les perspectives de croissance économique du Bénin comme d’autres pays de l’Afrique subsaharienne sont bonnes. Mais, elles restent vulnérables aux chocs extérieurs, en particulier les pluies, les prix mondiaux du coton et du pétrole, et l’évolution de la situation économique du Nigeria. C’est ce que révèle le rapport du premier trimestre 2019 de la Banque africaine de développement (Bad).

Pour cette année 2019, les perspectives économiques de la Banque africaine de développement (Bad) examinent les récentes évolutions macroéconomiques et les perspectives sur le continent. Le rapport du premier trimestre de l’année de l’institution de développement panafricaine met l’accent sur les implications des déséquilibres extérieurs sur la croissance et les défis financiers et monétaires de l’intégration. Le rapport fait aussi cas de la création d’emplois à travers l’analyse du dynamisme des entreprises. Puis, explore les enjeux économiques de l’intégration régionale en Afrique et les politiques susceptibles d’apporter la prospérité.
Selon le rapport, la croissance du Produit intérieur brut (Pib) réel du Bénin devrait être de 6,3 % en 2019 et de 6,8 % en 2020. La croissance du secteur de l’extraction de matières premières devrait atteindre 5,7 % en 2019, tirée principalement par le secteur du coton. La croissance industrielle devrait augmenter de 13,3 % en 2019, grâce aux secteurs du bâtiment et des travaux publics (croissance de 25 %) et de l’électricité et de l’eau, qui devraient croître de 8% lorsque la centrale électrique Maria-Gléta de 120 M W entrera en production. Le déficit budgétaire devrait se stabiliser à 2,6% du Pib en 2019 et à 1,9 % en 2020. La dette publique totale devrait tomber à 53, 3 % du Pib en 2019 et 48,9% en 2020.
Dans le cadre du Plan stratégique de développement du secteur agricole 2017-2025 et du Plan national d’investissement agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle 2017-2021, sept pôles de développement agricole ont été créés en 2017. La stratégie de promotion de plusieurs sous-secteurs à savoir, maïs, riz, coton, noix de cajou, manioc et ananas, se poursuit.

Intégré au marché régional

Le rapport mentionne que les procédures de création d’entreprises se sont améliorées. Les réformes du secteur de l’électricité engagées en 2016 devraient améliorer la gouvernance et doubler la capacité installée à 500 M W d’ici 2021. Le taux brut de scolarisation a été estimé à 124,82 % en 2015, et la mise en Å“uvre de la Politique nationale de l’éducation 2018-2021 devrait améliorer le secteur. Des progrès sont visibles dans la lutte contre le Vih/sida avec une prévalence estimée à 1 %.
Membre de l’Union africaine, de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest
(Cedeao) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), le Bénin est fortement intégré au marché régional. Ainsi, 70% de ses exportations sont destinées à l’espace
Cedeao (principalement le Nigeria). Cependant, les opportunités commerciales régionales ont été réduites depuis 2015 en raison des réformes économiques au Nigeria qui ont supprimé les subventions du secteur pétrolier et gazier et interdit la réexportation de riz, de voitures et de vêtements usagés. Le port de Cotonou reste un couloir de transit pour les pays de l’hinterland comme le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
Le Bénin est également intégré aux marchés de capitaux régionaux et accueille des filiales de groupes bancaires régionaux. La libre circulation des personnes reste entravée par des obstacles non officiels aux frontières, qui augmentent les coûts de transaction. Les principaux défis pour le pays sont la diversification des exportations et la modernisation des services commerciaux et des services de commerce et de transport.
Pour ce qui est du déficit budgétaire (dons compris), il a été ramené à 4,7 % du Pib en 2018, contre 5,9 % en 2017, grâce à la mobilisation des recettes (1,2% du Pib) et à la réduction des dépenses courantes.

Au niveau des régionsde l’Afrique

La croissance économique de l’Afrique continue de se renforcer, atteignant 3,5 % en 2018 selon les estimations, soit un niveau comparable à 2017 et en hausse de 1,4 point de pourcentage par rapport aux 2,1 % enregistrés en 2016. L’Afrique de l’Est est en tête avec une croissance du Pib estimée à 5,7 % en 2018, suivie de l’Afrique du Nord à 4,9%, de l’Afrique de l’Ouest à 3,3%, de l’Afrique centrale à 2,2% et de l’Afrique australe à 1,2%. À moyen terme, la croissance devrait s’accélérer pour atteindre 4 % en 2019 et 4,1 % en 2020. Bien qu’inférieure à celle de la Chine ou de l’Inde, la croissance de l’Afrique devrait être supérieure à celle d’autres pays émergents et en développement. Elle est toutefois insuffisante pour réduire le chômage et la pauvreté.
Sur les 4 % de croissance projetés pour l’Afrique en 2019, l’Afrique du Nord devrait représenter 1,6 point de pourcentage, soit 40 %. Cependant, la croissance moyenne du Pib en Afrique du Nord est irrégulière en raison de l’évolution rapide de la situation économique de la Libye. La croissance de la région de l’Afrique de l’Est, qui est la plus rapide, devrait atteindre 5,9 % en 2019 et 6,1 % en 2020. Entre 2010 et 2018, la croissance a atteint en moyenne près de 6%, Djibouti, l’Éthiopie, le Rwanda et la Tanzanie enregistrant des taux supérieurs à la moyenne. Dans plusieurs pays, notamment le Burundi et les Comores, la croissance du Pib reste faible en raison d’incertitudes politiques. La croissance en Afrique centrale se rétablit progressivement, mais elle reste inférieure à la moyenne de l’Afrique dans son ensemble. Elle est soutenue par le redressement des prix des produits de base et une meilleure production agricole. En Afrique australe, la croissance devrait rester modérée en 2019 et 2020, après une légère reprise en 2017 et 2018. Cette croissance modeste de la région est principalement due au faible niveau de développement de l’Afrique du Sud qui affecte les pays voisins.


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Après le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations Egypte 2019, le sélectionneur Michel Dussuyer a mis le cap sur la préparation proprement dite de la compétition. Tenant compte des adversaires des Ecureuils et du site du tournoi, le technicien français peaufine déjà le dernier pan de sa feuille de route avant son retour au Bénin, le mercredi 1er mai prochain.

De sources proches du staff technique, le stage de préparation de l’équipe nationale démarre le lundi 3 juin prochain. Pendant trois semaines, les Ecureuils seront en mise au vert au Maroc. Aussi, est-il prévu deux matches amicaux. Le sélectionneur Michel Dussuyer a programmé la première sortie des préparatifs pour le 11 juin prochain où le Bénin sera aux prises avec la Guinée Conakry. Le second match va se jouer le 18 juin prochain contre la Mauritanie. Dans ce cadre, les sélectionneurs des trois nations se sont déjà entendus sur le principe. La balle est désormais dans le camp des fédérations de ces trois pays pour une confirmation de ces rencontres amicales. Par ailleurs, certaines sélections africaines comme celle des Aigles de Carthage de la Tunisie ont exprimé leur volonté de jouer les Ecureuils du Bénin lors de leurs préparatifs mais cette demande reste à étudier et valider par les autorités béninoises. Faut-il le rappeler, les Ecureuils du Bénin sont dans le groupe F aux côtés du Cameroun, du Ghana et de la Guinée Bissau.

Ch H


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Les crimes maritimes et la pêche illégale récurrents dans le golfe de Guinée nécessitent une recherche de solutions idoines pour protéger les côtes béninoises des actes de piraterie. Le recours du gouvernement à la société norvégienne Vissim A. S. paraît alors judicieux, tant la menace reste prégnante, pour la sécurité de la navigation.

Si les mesures ont permis de réduire l’ampleur des actes de criminalité maritime et de piraterie, récurrents au large des côtes béninoises ces dix dernières années, le pays n’est toujours pas à l’abri, du fait de sa proximité géographique avec les zones à haut risque. La menace de piraterie, de brigandage et de kidnapping est permanente. En effet, le taux d’attaques contre les navires et les marins en transit dans le golfe de Guinée reste élevé. Six marins russes ont été enlevés puis relâchés par les pirates qui ont attaqué et pillé leur bateau « Msc Mandy » pendant plus de deux heures, le 1er janvier dernier, à quelque 20 milles marins du port de Cotonou. Quelques mois plus tôt, ce sont des pêcheurs qui ont fait les frais des bandits de la mer, amenant l’autorité préfectorale du Littoral à déclencher dès le 5 mars 2018 l’opération dite « Ouragan » dirigée par la Police républicaine et le génie militaire contre les occupants illégaux du domaine public fluvial et maritime.
Ces attaques influencent donc le commerce entre les continents et pendant la croissance économique des pays en induisant l’augmentation des polices d’assurance, et par conséquent, une perte en termes de fréquentation des ports. Celles répertoriées dans les eaux bordant la Côte d’Ivoire jusqu’à la République démocratique du Congo ont plus que doublé en 2018, selon le Bureau maritime international (Bmi). Les six navires détournés dans le monde l’an dernier, l’ont été au niveau de la côte ouest-africaine qui a également enregistré 13 cas de tirs sur les bateaux et plusieurs cas de kidnapping donnant lieu à des rançons, selon la même source.
Dans le même temps, la pêche illégale se poursuit dans la zone, privant de ressources financières importantes et nutritives bien nécessaires les populations locales. Au Bénin, l’enjeu est de taille en ce sens que le port de Cotonou demeure le «poumon de l’économie nationale », vu son apport capital au produit intérieur brut (60 % du Pib). Pas plus tard que la semaine dernière, un atelier de soixante-douze heures a été consacré au sujet, en l’occurrence à la formation des acteurs de la justice pénale.
Aussi, la pollution marine par le transport de substances illicites et les trafics de toutes sortes, notamment la traite des personnes, restent également des défis dans la région. En Conseil des ministres du 11 janvier 2018, le gouvernement s’était déjà penché sur le phénomène de la pollution en mer en décidant, entre autres, de déployer un patrouilleur spécialement pour la surveillance permanente des installations abandonnées sur le champ pétrolifère de Sèmè, lesquelles constituent un danger aussi bien pour la sécurité des navires, pour l’environnement que pour les populations. Mieux vaut prévenir que guérir, dit l’adage. C’est en ce sens que le recours à la société norvégienne Vissim A.S., mondialement connue dans la conception des logiciels de surveillance maritime, paraît pertinent.

Nobles ambitions

Un mémorandum d’entente a été signé entre le gouvernement et la société Vissim A.S, le 30 novembre 2018 à Cotonou, dans le cadre du projet de mise en place d’un système de gestion efficace de l’espace maritime du Bénin, en vue de rassurer les opérateurs maritimes et autres usagers des côtes béninoises.Construire un nouveau centre national de contrôle maritime à Cotonou, renforcer la surveillance et la protection des navires locaux contre les effets de la piraterie, surveiller les zones de pollution et détecter les pollutions en mer et améliorer la sécurité et la sûreté du trafic maritime ainsi que sur le lac Nokoué et sur les rivières intérieures. Telles sont les missions assignées à cette société identifiée par le gouvernement pour fournir des solutions de pointe au Bénin dans le cadre de la protection de toute sa façade maritime ainsi que de certaines de ses frontières terrestres.
L'opération vise principalement à renforcer la sécurité autour de nos frontières et du Port de Cotonou, selon le Conseil des ministres en date du 10 avril dernier. Pour ce faire, la société devrait prendre en compte le déploiement de radars appropriés le long de la côte béninoise, de Grand-Popo à Sèmè-Kraké et ce, jusqu'à la zone économique exclusive, afin d’assurer la surveillance permanente des frontières terrestres et maritimes. Il est question de renforcer la sécurisation des eaux et d'en rassurer les usagers dans la lutte contre la pêche illégale et autres activités répréhensibles des bateaux mouillant dans nos eaux, afin que le pays ne connaisse plus les actes de piraterie maritime qui sont encore légion dans la sous-région ouest-africaine.
Mais, la délicatesse de la question des crimes maritimes montre qu’elle dépasse les compétences d’un seul pays. La lutte nécessite des actions concertées : une approche maritime coordonnée soutenue par le renforcement de la diplomatie navale, l’adoption de législations et règlementations communes et de stratégies globales contre tous les actes de vol à main armée ou la pêche illégale en mer, mais aussi et surtout l’instauration de patrouilles maritimes bilatérales ou régionales. Dans ce cadre, plusieurs projets sont mis en Å“uvre tels que l’Appui à la stratégie maritime intégrée de l’Afrique de l’Ouest (Swaims) de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (Onudc); Gulf of Guinea Inter-régional Network (Gogin) ; le Projet pour l’amélioration de la gouvernance régionale des pêches en Afrique de l’Ouest (Pescao). Il convient de veiller à ce que les fruits tiennent la promesse des fleurs, à travers l’atteinte des objectifs.


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En route pour la Can Egypte 2019, le Bénin a fait l’essentiel pour se qualifier. Mais le plus dur reste à accomplir pour ne pas faire de la figuration à cette compétition. Impératif : passer tout au moins le premier tour !

Pour une fois que l’on s’est pris un peu plus au sérieux, qu’il y a moins de polémique et de visée mercantiliste dans l’encadrement des joueurs, ça n’a pas loupé. Le Bénin se qualifie et jouera sa quatrième Coupe d’Afrique des nations (Can) dès le 15 juin prochain en Egypte. Loin d’être une foudre de guerre, la bande à Michel Dussuyer ne doit les prouesses engrangées au fil des matchs qu’à une organisation structurée et rigoureuse, à une union sacrée autour des Ecureuils mais aussi et surtout à un travail de fourmi. Le hasard n’existe pas, encore moins dans le football. Labor omnia vincit improbus : un travail opiniâtre vient à bout de tout, enseigne le proverbe.
Fort de cela, il n’est pas question d’avoir encore longtemps la tête dans les nuages, puisque le délai de préparation est très court. Finie l’euphorie de la qualification, joueurs, encadreurs et autorités en charge du football doivent se remettre de leurs émotions pour définir rapidement une feuille de route de préparation accompagnée des moyens nécessaires pour sa mise en Å“uvre. La Can sera disputée dans quelque trois mois et il faut éviter de tergiverser afin de ne pas faire piètre figure au pays des Pharaons. La foule de supporters ayant effectué le déplacement du stade de l’Amitié, dimanche dernier, témoigne non seulement de l’amour des Béninois pour la chose footballistique, mais aussi et surtout de leurs attentes vis-à-vis des acteurs du football.

Passer tout au moins le 1er tour

Passer tout au moins le premier tour reste un impératif et un rêve pour tous. Avec désormais quatre participations à une phase finale de la Can dans leur escarcelle, ce n’est pas trop demander aux Ecureuils de tout faire pour sortir de la phase de poules. Les Requins bleus du Cap-Vert n’ont eu besoin que d’une seule phase finale pour faire parler la poudre et se hisser en quarts de finale en 2013 en Afrique du Sud. Pour l’apprentissage, les trois premières participations suffisent largement et le Bénin doit aussi réaliser l’exploit de passer le cap du premier tour. Stéphane
Sessegnon et ses coéquipiers ont donc la lourde responsabilité de ne pas se positionner comme donneurs universels de points dans le groupe que leur désignera le tirage au sort prévu pour le 12 avril prochain.
Pour ce faire, Dussuyer ne peut compter que sur la charpente actuelle de l’équipe qui a Å“uvré à la qualification, quitte à l’étoffer. Mais loin de toute gratitude béate, il sait qu’il n’a pas droit à l’erreur dans la sélection des 23 porte-étendards du Bénin pour Egypte 2019. En trois mois, sauf coup de grâce, de nouvelles prospections n’apporteront pas grand-chose. Il importe alors de se concentrer sur les ressources dont il dispose pour bâtir une équipe joueuse, plus compétitive, tactiquement disciplinée comme il sait bien le faire. Aussi, a-t-il besoin d’un groupe mentalement fort qui, en dépit du stress de tout match, peut transcender les émotions et éviter les fautes préjudiciables qui ont failli coûter cher à l’équipe lors de la phase qui vient de s’achever. Les comportements de certains joueurs sur le terrain prouvent, à suffisance, la nécessité d’un préparateur psychologique qualifié dans l’effectif d’encadrement du Onze national. Il faut parer au plus pressé pour faire rêver le peuple béninois.


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Le parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb) du professeur Soumanou Toléba s’est prononcé sur l’actualité sociopolitique nationale le samedi 11 mai dernier, à Cotonou, en présence de ses militants fortement mobilisés pour la circonstance. A l’occasion, les membres de ce jeune parti porté sur les fonts baptismaux, le 15 décembre 2018 à Ouakè, ont expliqué à leurs militants, les démarches menées dans le but de se conformer à la loi portant Charte des partis politiques aux fins de prendre part aux élections législatives du 28 avril dernier. Somme toute, le parti a été recalé, et ses militants s’en désolent.

La situation sociopolitique nationale préoccupe le parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb) du professeur SoumanouToléba. Face à la presse et aux militants, les responsables de ce jeune parti ont analysé le contexte politique post-électoral et appelé à la paix, se démarquant ainsi des agissements de l’opposition dont il se réclame.
La Fcdb, selon ses responsables, est un parti de l’opposition, mais celle constructive, c’est-à-dire qui ne critique pas pour critiquer mais qui apporte une alternative à la gouvernance. SoumanouToléba a, d’entrée, rappelé les démarches que son parti a menées pour se conformer à la loi n°2018-23 portant Charte des partis politiques en République du Bénin, afin de prendre part aux élections législatives du mois d’avril dernier. Malgré toutes les formailités remplies pour obtenir le certificat de conformité, la Fcdb n’a pas pu franchir l’étape de la Cena, pour présenter ses candidats aux dernières législatives. Cette situation, à en croire le professeur, n’a pas agréé les militants. « On n’est pas contents parce que notre dossier a été rejeté. Notre parti n’est pas content », a affirmé SoumanouToléba. Il a été soutenu par son conseiller spécial à la jeunesse, Fred Houénou qui déplore tous les événements survenus le 1er mai dernier avec comme conséquence des affrontements sanglants. «Mais on ne va pas appeler à casser la République parce qu’on n’est pas contents», a ajouté le professeur. Selon ses explications, le bureau politique du parti s’est réuni et a même jugé inopportun de porter recours devant la Cour constitutionnelle, en bon légaliste. « Notre parti ne souhaite pas que nous soyons divisés, il ne souhaite pas non plus la violence. Que Dieu fasse que la paix règne au Bénin », a-t-il martelé. Son souhait est que le chef de l’Etat appelle l’ensemble de la classe politique incessamment pour que, dans un dialogue inclusif,on puisse se parler pour trouver un consensus.

Opposition constructive

L’opposition constructive, pour la Force cauri pour le développement du Bénin, selon Fred Houénou, conseiller spécial à la jeunesse, consiste à amener les gouvernants à justifier leurs choix et leurs actions devant le peuple. Fred Houénou n’entend pas donner une quelconque caution aux interminables appels à détruire le Bénin. « Ce que nous souhaitons tous, c’est la paix dans le pays », a-t-il insisté. Il fait savoir que le pays ne peut se développer que lorsque les forces politiques, bien que critiques de la gouvernance d’un chef de l’Etat, proposent des solutions pour l’améliorer. L’ancien ministre Alain François Adihou épouse cette idée et souligne qu’il est difficile de gérer un pays. Par ailleurs, il est séduit par le courage du chef de l’Etat dont les réformes politiques, bien que difficiles, ont permis au Bénin de passer de 254 partis politiques à environ cinq. Au regard du succès que le Bénin engrange sur le plan économique, Alain François Adihou souligne que le régime actuel a commencé à réformer les bases économiques du Bénin en mettant en place un appareil de production de richesse.
« Il y a l’industrie touristique, mais le gouvernement doit assurer la veille permanente pour que les cas d’insécurité ne viennent pas à altérer les multiples efforts consentis », conseille-t-il. Il souffle également au gouvernement que le peuple l’attend sur le chantier du social et de la modernisation de l’école.


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Quand bien même elle s’assimile à une véritable industrie, la production du gari, farine obtenue après la transformation du manioc, reste encore artisanale au Bénin. Une réalité qui, à en croire les femmes transformatrices rencontrées dans le département des Collines, s’explique par le caractère rudimentaire de la production ajouté aux difficultés d’écoulement du produit. Celles-ci travaillent individuellement ou généralement en association. Mais, ces trois dernières années, l’écoulement du gari sur le marché reste problématique. Dans la commune de Dassa-Zoumè, carrefour par excellence du commerce du gari et du tapioca mais aussi région réputée pour sa production du manioc, comme le renseigne une géante plaque à l’entrée de la ville (Achetez de bon gari et tapioca de chez nous), plusieurs personnes tirent l’essentiel de leurs revenus de cette activité très rentable selon les témoignages. Mais en amont, les femmes transformatrices doivent faire face à une série de difficultés.
A Gankpétin, un village de l’arrondissement de Paouignan, la transformation de manioc en gari est l’activité principale de la plupart des femmes. La production de gari ainsi que son commerce occupent le quotidien des habitants de ce village situé aux abords de la route inter-états Cotonou-Parakou, à quinze kilomètres environ de la ville de Dassa-Zoumè, chef-lieu du département des Collines. Le manioc provient souvent des champs des cultivateurs de Paouignan, Gankpétin, Chaounka, et d’autres fermes de la commune de Dassa-Zoumè, pour échouer dans les domiciles des transformatrices, grâce aux conducteurs de tricycle et de bâchée généralement sollicités pour le transport. Le gari produit dans ce village est vendu dans les marchés environnants, ainsi que Paouignan et Dassa-Zoumè, où de nombreuses femmes commercialisent ce dérivé du manioc. Chacun en tire sa fortune.

Chaîne de production, diverses fortunes

La fraîcheur matinale de ce mercredi 23 janvier n’a pas empêché dame Bertille Atchèdo, mère d’un garçon d’un mois d’âge, de se rendre dans un champ situé à une dizaine de kilomètres du village Gankpétin, pour s’approvisionner en manioc. Depuis la veille, elle a sollicité les services de Jérémie Koutangni, propriétaire du tricycle marqué Uurpa/Z-C/Adf n°4599-Ben-TCn°10/2018 pour transporter le manioc qu’elle a commandé. Selon ses explications, le principe consiste à commander le manioc auprès des cultivateurs en leur envoyant les conducteurs de tricycle ou de bâchée dans les champs, en cas d’indisponibilité. C’est ce qu’elle s’attèle à faire depuis qu’elle a accouché, confie-t-elle. « Généralement, nous achetons le manioc par hectare chez les cultivateurs, mais le risque est que souvent, nous ne trouvons pas la quantité idéale. Ainsi, nous roulons à perte. Pour éviter cet état de choses, nous préférons acheter le manioc par tricycle à vingt-cinq mille francs», a expliqué Bertille Atchèdo.
Dans un tricycle, il y a trente-cinq petites bassines si l’engin est bien chargé. « Pour un voyage, je prends vingt-cinq mille francs y compris les frais d’achat du manioc »,
a indiqué Jérémie Koutangni, conducteur de tricycle. Depuis qu’il a commencé cette activité, il ne s’en plaint pas. « Je prends dix mille par voyage. Je peux faire jusqu’à trois voyages par jour », confie-t-il.
Selon dame Bertille A., après le convoi des tubercules à la maison, il faut faire recours à d’autres personnes. Cela a l’avantage du gain du temps dans la transformation de manioc qui doit suivre plusieurs étapes avant de devenir du gari. « On fait appel à certaines personnes pour éplucher le manioc. Celles-ci se partagent le contenu du tricycle, soit les trente-cinq petites bassines à raison de cent francs la bassine », confie-t-elle. Chacun y trouve son compte en fonction du nombre de bassines épluchés. Ainsi, note-t-on une affluence monstre au domicile de dame Bertille. Le même spectacle s’observe selon les témoignages dans les ménages où on fabrique le gari.
A peine le tricycle franchit le seuil du village qu’un groupe de femmes accourt de part et d’autre pour accueillir l’engin. Dans un mouvement d’ensemble, chacune s’affaire à former un tas de manioc, quitte à mesurer ensuite le nombre de bassines. Dans les champs, pour déterrer le manioc, l’acheteur doit débourser deux mille francs. Pour le chargement du tricycle dans le champ, Albertine O., 11 ans déscolarisée, et dame Nicole Aniwanou se contentent de 1500 francs. Le meunier perçoit par tricycle 1500 f pour écraser le manioc. La pâte obtenue est destinée au pressoir. Cela coûte 1500 f. Le dispositif mécanique qui sert à presser le manioc écrasé, selon les explications de Damase Boco, sollicitée par Valérie Atchèdo, coûte 1000f.
« Ce n’est pas mauvais comme activité. Je gagne entre deux mille et trois mille francs par jour, en fonction de la tâche exécutée», souligne Damase.
Valérie Atchèdo s’adonne à la production du gari après le vol, par des individus non identifiés, à la faveur de la nuit, de tout son stock de gari et autres matériels au bord de la voie où elle commercialisait le gari comme la plupart des femmes de la localité. Ce mauvais souvenir, dit-elle, l’a amenée à opter pour la production et la transformation de manioc en gari, au lieu de l’achat-vente qu’elle faisait.
« Par semaine, je peux produire jusqu’à dix sacs de cent kilogrammes », informe-t-elle. Pour Dame Valérie Atchèdo, l’activité est plutôt rentable. Elle fait savoir que c’est grâce aux recettes issues de son activité qu’elle entretient sa famille et assure ses besoins. C’est également ces revenus qui lui ont permis d’inscrire ses quatre enfants à l’école. Elle confie aussi qu’elle dispose de quelques biens acquis grâce aux bénéfices tirés de son activité.
D’autres personnes interviennent également dans le processus de la fabrication du gari. Par exemple, avant d’écraser le manioc, il faut le laver moyennant cinq cents francs, le tricycle. La cuisson du gari nécessite de la main-d’Å“uvre. Compte tenu de la quantité du manioc à transformer pour satisfaire la demande, Dame Valérie Atchèdo sollicite les services de Larissa Ayèna et de Hortence Sèdèkon. Ces deux dames expertes dans la cuisson du gari sont aidées dans leur tâche par d’autres femmes.
Exposées à la flamme sous une paillote où la fumée, par moments dicte sa loi aux occupants, les premières perçoivent après un travail ardu 500 francs par bassine. Les autres sont fixées à 500 francs chacune selon qu’elles servent deux personnes pendant la cuisson du gari. Leur travail consiste à un émiettement de la pâte du manioc obtenue après la presse au moyen d’un tamis de fibre végétale.
Le bois utilisé pour la cuisson du gari est spécifique. Un tricycle de bois de chauffe, selon Gratien Alidjinou, vendeur, coûte 10000 francs. Le bois de teck n’est pas utilisé, informe Assiba Julienne Gbaguidi, rencontrée à Missè à Savalo. Une information confirmée par Philomène Assouan, une habitante de la ferme Batoko Doho ; située à plus de vingt-cinq kilomètres de Savalou. Dans cette ferme, les productrices de gari n’éprouvent pas les mêmes difficultés pour accéder au bois de chauffe.

Batoko-Doho, Adjahounta-Doho… siège de la production

Dans la commune de Savalou, diverses qualités de gari sont produites, « Mais la meilleure qualité de gari reconnue et admise par les uns et les autres est celle de Missè », a affirmé Euphrasie Ahoga. Toujours est-il que les grossistes et les petits détaillants y vont pour s’approvisionner à l’instar d’autres fermes à Sohèdji, Monkpa, Gouka, Agon, Djagbalo, Covèdji, Doïssa… et autres localités situées dans la zone de Bantè, d’après les explications de Brice Dègbèdji, conducteur de camion rencontré au marché de gari à Savalou. Il s’agit d’un domaine de la famille Ahoga qui fait office de marché où tous les grossistes peuvent faire le conditionnement de leurs produits avant l’exportation.
« Ce petit marché, selon les vÅ“ux du chef de la collectivité Ahoga, s’anime », fait savoir Thérèse Ahoga, l’une des filles du propriétaire des lieux, décédé il y a quelques années. Commerçante de gari depuis vingt-cinq ans, elle garde de bons souvenirs de cette activité qu’elle raconte dans les moindres détails. Selon ses explications, nombreuses sont les femmes qui s’adonnent au commerce du gari. Elles exportent des sacs de gari vers Malanville, lesquels sont par la suite convoyés vers les pays frontaliers, notamment le Niger et le Burkina Faso. « Elles font fortune dans cette activité », témoigne Thérèse Ahoga. Ces commerçantes disposent dans leur patrimoine, selon ses dires, de camions, d’immeubles… et autres. La plupart, plus ou moins épanouies, ne se plaignent pas.
Brigitte Kpatindé, l’une des commerçantes, confie qu’elle s’emploie à exporter des sacs de gari vers Malanville. « Parfois, le camion charge trois cents voire trois cent cinquante sacs de cent kilogrammes », a-t-elle détaillé. Elle peut importer cette même quantité deux fois au moins par semaine. Toutefois, quelques difficultés subsistent par rapport à l’écoulement du gari. Celles-ci interpellent les autorités. « Cette année, nous ne vendons pas comme auparavant. Nous n’écoulons plus bien nos stocks. Même nos clients de Malanville se plaignent de la mévente, parce que les produits ne traversent plus la frontière comme auparavent », confie Marcelline Dodékon, exportatrice depuis trente ans environ.
« Si rien n’est fait, les paysans et nous commerçantes, allons en souffrir », poursuit Marcelline Dodékon. Ces paysans se retrouvent à Batoko Doho (entendu la ferme de Batoko) et à Djahounta Doho, distante de dix kilomètres l’une de l’autre. A en croire Elisabeth Dédji, la production de gari est l’activité principale dans ces fermes. « La quantité de gari qui sort des deux fermes par semaine est impressionnante ». Elle l’estime à environ cent sacs de cent kilogrammes. C’est ce que soutient aussi Philomène Assouan. Cette dernière évoque également la mévente et les difficultés liées à l’écoulement du gari cette année. « La production et la transformation du manioc étaient rentables. Nous souffrons actuellement parce que le gari n’est plus exporté », confie-t-elle, soulignant que les voisins du Togo qui venaient en acheter ont cessé de s’approvisionner chez elles après quelques déboires à la frontière, à l’entrée de Tchètti.
Yao Agbowakounou, chef du village Batoko Doho et secrétaire général du groupement villageois, préfère quant à lui tourner dos à la production du manioc et jeter désormais son dévolu sur le coton, au motif que cette filière est mieux organisée. Il ne doute pas de l’importance du manioc pour le paysan, mais le coton rapporte mieux, confie-t-il. « Cette année, j’ai emblavé plus de quatre hectares de manioc, mais le coton domine parmi mes cultures », a affirmé Yao A. Il se contente, avec ses recettes, de payer les frais de scolarité de deux de ses enfants inscrits à l’Université d’Abomey-Calavi et de quelques biens qu’il a réalisés. « Je ne suis pas salarié, mais je ne me plains pas », rassure-t-il.

Des défis pour cette filière à fort potentiel

Le gouvernement, dans son Plan stratégique de développement agricole, a inscrit le manioc au titre des cultures prioritaires. Le manioc compte beaucoup dans l’alimentation de la population. Selon les données du ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, le Bénin a produit 3.445 000 tonnes de manioc en 2010. Ce produit occupe la première place dans la culture des racines et tubercules avec 54% de la superficie emblavée et 59% de la production totale. La superficie nationale cultivée en manioc est passée de 186.150 hectares en 1998 à 279.513 hectares en 2014. Quant à la production, elle a suivi les mêmes tendances passant de 1.949.943 tonnes en 1998 à 4.066.711 tonnes en 2014. Le rendement moyen à l’hectare est estimé à 15,5 tonnes en 2009 puis 17 tonnes en 2011. Le manioc représente 2,8% du Produit intérieur brut et 8,3% du Pib agricole. Cette filière constitue une composante importante de l’économie agricole du Bénin. Les dérivés du manioc, notamment le gari et le tapioca, autrefois exportés vers le Nigeria, le Burkina Faso, le Niger, le Mali, le Gabon…, peuvent positionner le pays sur les marchés régionaux et internationaux. Toutes choses qui soulageraient les producteurs qui n’ont de cesse d’implorer la clémence du gouvernement à cette fin. Il importe alors qu’une attention particulière soit accordée à ces doléances, vu que le manioc est classé comme culture à prendre en compte dans les pôles de développement. Néanmoins, la filière reste encore à structurer.

Des femmes reconverties

La commercialisation du gari et du tapioca se développe dans la commune de Dassa-Zoumè et occupe plusieurs femmes issues de divers corps de métiers. Celles-ci, pour la plupart couturières, coiffeuses, tisserandes,… préfèrent commercialiser le gari et tapioca produits avec soin non seulement dans les contrées de la commune mais également dans tout le département des collines. En provenance de Cotonou, les stands de gari et du tapioca vous accueillent déjà à l’entrée de la ville de Dassa-Zoumè. Chaque stand porte une identification, généralement le nom de la propriétaire ou celui de l’un de ses enfants. Ainsi, peut-on lire sur de petite plaques disposées dans les étalages, ‘’Maman Tobi’’, ‘’Maman Pascaline’’…. Ces diverses appellations, à en croire Delphine Adjagboré, permettent d’identifier son stand et d’orienter les clients lorsqu’ils reviennent pour payer les produits. Couturière de formation, elle a fait un détour dans ce commerce et ne compte pas pour l’instant s’en détourner sous aucun prétexte, même si elle ne vend pas correctement comme à ses débuts. A côté,
Delphine Adjagboré a développé la vente d’autres produits dont le piment sec, l’arachide, les galettes d’arachide, des épices… tout comme la plupart des femmes vendeuses de gari. Madame O. A, enseignante dans une école fait du commerce de gari son activité secondaire pour subvenir aux besoins de ses enfants orphelins de père depuis plus de dix ans. La vente de gari paraît visiblement florissante, à en croire les témoignages des actrices. Elles réalisent grâce à leur activité, confient-elle, leur rêve.
Le gari et le tapioca, tous des dérivés du manioc connaissent la même procédure pour la transformation. Mais le tapioca présente plus d’exigence, et se fait à base de l’amidon du manioc écrasé.


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Dans le cadre de la 6e journée des éliminatoires de la Can Egypte 2019, les Ecureuils accueillent, le dimanche 24 mars prochain, les Eperviers du Togo au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Kouhounou. Défaite impossible pour Michel Dussuyer et ses poulains s’ils espèrent arracher leur billet pour la quatrième phase finale de leur histoire.

Les Ecureuils du Bénin reçoivent, ce dimanche 24 mars, les Eperviers du Togo à la faveur de la 6e journée des éliminatoires Can Egypte 2019. Ce duel apparaît comme un match à enjeux multiples pour le Bénin, contraint de faire sans ses cadors : Stéphane Sèssègnon, Michael Poté, Fabien Farnolle et le jeune Sessi d’Almeida, buteur contre l’Algérie à Cotonou en septembre dernier. Dans ce groupe D des éliminatoires de la Can 2019, le Bénin, 7 points - 2, a deux points d’avance sur le Togo et la Gambie et devra absolument remporter cette rencontre ou compter sur une victoire algérienne ce vendredi pour espérer passer avec un nul dimanche. Une équation difficile, mais pas impossible pour l’équipe nationale qui ménage sa monture depuis le lundi 18 mars dernier.
Le technicien français Michel Dussuyer joue son va-tout pour déjouer les plans de son compatriote Claude Leroy, entraîneur du Togo. Abdoul Khaled Adénon et ses coéquipiers prennent part aux séances d’entraînement dans une ambiance bon enfant. L’intégration des nouveaux joueurs s’est faite sans anicroche. Les joueurs locaux comme Rodrigue Fassinou de l’Aspac, Patrick Sèdjamè et Chérif Dine Akakpo des Buffles rivalisent d’ardeur aux côtés des expatriés dans l’espoir, eux aussi, de prouver qu’ils méritent la confiance du sélectionneur. Avant leur baptême de feu sous la tunique jaune, Yannick Aguèmon, Cèbio Soukou et Rodrigue Kossi sont déterminés et pensent donner le meilleur d’eux-mêmes. Tous sont conscients de l’enjeu. Pour les Ecureuils, il n’est pas question de perdre à domicile lorsqu’on sait qu’un tel résultat fermerait les portes du pays des Pharaons. Les erreurs constatées lors des précédentes rencontres sont en train d’être corrigées pour asseoir un dispositif prêt pour ce derby fatidique.

Quid du collectif et du mental ?

Le sélectionneur national Michel Dussuyer compte sur le collectif et le mental de ses poulains pour l'emporter face à une équipe togolaise homogène. «Je pense que la clé de ce derby sera le mental qui comptera beaucoup dans ce match pour faire la différence sur un détail », avait-il déclaré lors d’une conférence de presse à Cotonou. Pour lui, tous les joueurs savent que c’est un derby à couperet et rien ne sera laissé en retrait. Selon Olivier Verdon, défenseur de la sélection nationale, la débâcle de Banjul (3-1) face aux Scorpions est désormais conjuguée au passé et l’heure est au travail pour contrer l’offensive togolaise conduite par Sheyi Abébayor, Mathieu Dossèvi et autres très en verve lors du match aller au stade municipal de Lomé. Le jeune défenseur béninois, candidat à la Liga la saison prochaine croit au jeu collectif et à l’union sacrée du peuple béninois autour de sa sélection pour boucler ces éliminatoires en beauté. Mais, c’est sans compter sur le sélectionneur du Togo, Claude Leroy qui a fait le rappel de tous ses joueurs pour gagner son pari à Cotonou. Alaixy Romao, Floyd Ayité, Kodjoh Fo Doh Laba, Atakora Lalawalé et autres ne seront pas dans l’antre de Kouhounou en victimes expiatoires. En dépit de l’absence de Razack Boukari et Ilhas Bébou, le secteur offensif reste riche et Michel Dussuyer en est conscient. Diminué dans tous les compartiments de jeu, les Ecureuils devront faire avec de « la générosité, l’agressivité et la détermination pour y aboutir », pour arrêter cette machine togolaise. Les Ecureuils du Bénin ont perdu au stade de l’Amitié Mathieu Kérékou depuis sept ans. La dernière fois où le Bénin a joué le Togo à domicile en 2008, il l’avait emporté par le score de 4-1 à Kouhounou. Un avantage psychologique supplémentaire pour les Ecureuils qui comptent sur leur public.

Le public sportif comme atout majeur

Les Ecureuils du Bénin ont réussi à battre les Fennecs de l’Algérie grâce à leurs supporters en septembre dernier à Cotonou. Tout au long de la semaine, les joueurs de l’équipe nationale et leur entraîneur ont sollicité encore le soutien du public sportif pour les accompagner à la victoire le dimanche 24 mars prochain. Cette doléance est faite par le capitaine Khaled Adénon et ses coéquipiers à la fin de chaque séance d’entraînement depuis lundi dernier. Une demande que les responsables du Conseil national des supporters (Cns) et les membres n’ont pas pris à la légère. Ils se préparent activement pour le match du dimanche avec le soutien de l’escadron de l’armée de terre. Léopold Wankou, président du Cns, invite tout le peuple béninois à effectuer le déplacement sur le stade. « Nous voulons demander au public sportif d’effectuer le déplacement pour conduire le team national à la victoire », a-t-il sollicité. Il est annoncé de grandes mobilisations sur les places publiques ce vendredi à Cotonou, Porto-Novo, Parakou et une caravane demain, veille du match. Vivement que le 12e homme joue sa partition pour conduire à la victoire!

La fièvre monte dans les états-majors

Dans tous les états-majors, la guerre psychologique est à son paroxysme. Les troupes sont galvanisées et les appels à la mobilisation sont lancés aux supporters de chaque côté. Les autorités politico-administratives des deux pays donnent de la voix. Au moment où le ministre en charge des Sports du Bénin, Oswald Homéky et le comité exécutif de la Fédération béninoise de football appellent à l’union sacrée autour des Ecureuils, son homologue du Togo, Katari Follibazy fait de même autour des Eperviers. Les Fédérations béninoise et togolaise de football ont lancé également des offices religieux dans les mosquées, églises et couvents des deux nations sÅ“urs.


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Comme diraient certains opérateurs Gsm, le micro crédit digitalisé, tel que formaté actuellement en tout cas, est sans limite et ses bénéficiaires peuvent de ses services profiter partout où ils seront. Une façon de simplifier le processus aux femmes.

9621 agents recrutés placés sous la responsabilité des Systèmes financiers décentralisés (SFD), partenaires du Fonds national de Microcrédits, formés et répartis sur toute l’étendue du territoire national dans les 77 communes ; crédit fixé à 50.000 F Cfa renouvelable une fois en attendant celui fixé à 100.000 F Cfa puis les crédits de garanties ; plus de 3000 bénéficiaires ; un système informatique pour suivre les mouvements de décaissement et les remboursements afin de mettre un terme aux échappées belles. Le micro crédit, nouvelle génération est chose effective, et il est mobile. L’avantage du microcrédit digital étant que les impayés seront désormais drastiquement réduits, localisés et maîtrisés. A ce propos, c’est la traduction de ce que le numérique est une réalité désormais au Bénin, et qu’il est présent dans la vie courante sans exclusive. C’est une inclusion financière qui révolutionne le secteur de la micro finance. Et par ricochet, le service digital facilite la vie aux femmes qui accèdent audit crédit facilement, et elles peuvent faire le remboursement partout où elles se trouvent sur le territoire national.
Grâce désormais à la plateforme de finance digitale mise en place par le Fonds national de microfinance (Fnm), les opérations d’octroi et de remboursement de crédit peuvent se faire en temps réel, quelle que soit la situation géographique de l’opération sur toute l’étendue du territoire national, outre l’adaptation à l’évolution technologique ainsi offerte aux femmes. De même, faut-il y voir une preuve supplémentaire de la volonté du président Patrice Talon de transformer, à moyen terme, le Bénin en une plateforme de services numériques... La finance digitale facilite l’octroi de micro crédits aux femmes dont l’autonomisation économique est aussi, ce faisant, consacrée, notamment grâce à l’augmentation du taux de pénétration du micro crédit.


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A l’occasion de la 6e et ultime journée des éliminatoires de la Can, Egypte 2019, les Ecureuils du Bénin et les Eperviers du Togo ont rendez-vous, dimanche 24 mars prochain à Cotonou, pour un derby qui aura valeur de finale au niveau du groupe D. Entre les deux sélections, les hostilités ont déjà été engagées. Après les rumeurs annonçant la délocalisation du match vers Accra, ce sont leurs entraîneurs respectifs qui, au regard des joueurs qu’ils ont convoqués, rivalisent désormais de stratégies.

Les Ecureuils du Bénin sont sur le point de se qualifier pour leur 4e fois, à une phase finale de la Can, après celles de 2004, 2008 et 2010. Un match nul suffira pour faire leur bonheur. Mais avant, ils doivent affronter leurs homologues les Eperviers du Togo qui peuvent également décrocher leur billet pour Egypte 2019, en cas de victoire, dimanche 24 mars prochain à Cotonou, à condition que les Scorpions de la Gambie ne l’emportent pas à Blida, face aux Fennecs de l’Algérie. Le Bénin est actuellement deuxième du groupe D, derrière l’Algérie (10 points) avec 7 points et deux unités d’avance sur le Togo et la Gambie.
En attendant l’échéance, les hostilités ont déjà commencé entre les deux sélections. C’est la preuve qu’elles ne se feront pas de cadeaux. Pour annoncer les couleurs, il y a d’abord eu ces rumeurs selon lesquelles, la Fédération togolaise de football (Ftf) a sollicité, auprès de la Caf, la délocalisation du match du stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou, vers la capitale ghanéenne, Accra. Au-delà de la situation préélectorale qui n’est pas à l’apaisement avancée comme motif, l’objectif est de déstabiliser la grande mobilisation qui prend corps autour des Ecureuils. Mais force est de constater que depuis jeudi 14 mars, la Ftf a fini par réagir.
C’est à travers un communiqué qu’elle a démenti l’information relative à la délocalisation. Estimant qu’elle n’a jamais exprimé une telle volonté, la fédération dit n'avoir adressé aucun courrier à la Caf au sujet de la rencontre.
Pour ce qui est de la disponibilité du stade Général Mathieu Kérékou dont l’état de la pelouse a été pendant longtemps remis en cause, il n’y a plus à s’inquiéter. Les travaux de sa réhabilitation officiellement relancés le 2 novembre 2018, ont suffisamment avancé. Sur les lieux, mardi 12 mars dernier, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Oswald Homeky et son collègue du Cadre de vie, José Didier Tonato, ont pu s’en rendre compte. Il y a donc de quoi envisager une amélioration de la pelouse pour l’explication du dimanche 24 mars prochain.
Par ailleurs, en attendant que ne commence le regroupement des joueurs qu’ils ont convoqués, ce sont les listes arrêtées par chacun des entraîneurs des deux sélections qui font l’objet d’une grande attention. Comparativement au match de la 2e journée au cours duquel elles étaient déjà aux prises à Lomé, les deux effectifs ont été beaucoup remaniés.
Du côté togolais, l’ancien joueur de l’Olympique de Marseille, Alaixys Romao qui n’était plus apparu en sélection depuis la Can, Gabon 2017, signe son retour. Sur la liste de Claude Le Roy, on note également les retours de Gilles Sunu et Ihlas Bebou, absents pour blessure lors du dernier regroupement en novembre 2018. De même, suspendu pour le match contre l’Algérie (1-4), Hakim Ouro-Sama et Djene Dakonam effectuent eux aussi leur retour. A noter également les premières convocations pour le défenseur Kodjovi Djoyagbo de l’As Otr et du jeune gardien Idrissa Ogodjo (Dcmp, Rd Congo). L’attaquant Kodjo Laba de la Renaissance sportive de Berkane sera l’un des atouts des Eperviers.
Quant à Michel Dussuyer, il a fait appel à de nouveaux joueurs dont trois du championnat national mais aussi, à Rodrigue Kossi du Club africain et Yannick Aguemon de l’OH Louvain. Privé de Stéphane Sessegnon, Sessi d'Almeida et Mickaël Poté, tous suspendus, le Bénin enregistre le grand retour du milieu de terrain, Mama Seibou, écarté de la sélection pour cause de blessure, tout comme, Anaane Tidjani de l’US Ben Guerdane en Tunisie, présent au match aller contre le Togo et qui a été écarté lors de la double confrontation face à l’Algérie et lors du match contre la Gambie. Il y a également le latéral droit de l’Aspac, Rodrigue Fassinou, et surtout les nouvelles trouvailles Chérif Dine Kakpo et Patrick Sèdjamè, respectivement gardien de but et milieu des Buffles du Borgou.
Depuis le 7 novembre 1982, les deux nations se sont opposées à 17 reprises avec 7 victoires et 2 victoires respectivement pour le Togo et le Bénin. Les deux pays se sont aussi neutralisés à 7 reprises. Sur les 17 confrontations, 10 ont été des matchs amicaux. Jusqu'en 2006, le Bénin n'avait jamais battu le Togo. Il a fallu attendre les éliminatoires de la Can 2008, avant de le voir l’emporter sur un large score (4-1) à Cotonou, après la défaite (2-1) concédée au match aller à Lomé. Depuis 2007, il n'a plus perdu devant le Togo, aussi bien à Lomé qu’à Cotonou.


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La Banque africaine de développement (Bad) a rendu public son Rapport 2019 sur les perspectives économiques en Afrique, jeudi dernier. Ce rapport mentionne que les perspectives de croissance économique du Bénin sont bonnes, mais restent vulnérables aux chocs extérieurs. Il souligne également que la croissance du Produit intérieur brut (Pib) réel devrait être de 6,3 % en 2019 et de 6,8 % en 2020.

Les principaux défis pour le Bénin en 2019 sont la diversification des exportations et la modernisation des services commerciaux et de transport. C’est l’un des aspects soulignés par le Rapport de la Banque africaine de développement (Bad) publié jeudi dernier sur les perspectives économiques en 2019.
Selon le rapport, la croissance du Produit intérieur brut (Pib) réel a été estimée à 6,0 % en 2018, contre 5,4 % en 2017, en raison des bonnes performances de l’agriculture, en particulier du coton (+5,6 %). Pour ce qui concerne le secteur industriel, il est de +6,7 %, tiré par les usines d’égrenage (+18 %) et du secteur du bâtiment et travaux publics (+8,5 %). Le secteur des services a progressé de 7,5 % grâce au dynamisme des transports, des postes et des télécommunications (+10,6 %), des banques et autres institutions financières (+9,5 %), du commerce et des industries alimentaire et hôtelière (+6,9 %).
Du côté de la demande, le document souligne que la croissance a été tirée principalement par la consommation finale (+3,6 %). Le déficit commercial, quant à lui, s’est légèrement réduit, passant de 9,1 % du Pib en 2017 à 8,3 % en 2018.
Le déficit budgétaire, les dons compris, a été ramené à 4,7 % du Produit intérieur brut en 2018, contre 5,9 % en 2017, grâce à la mobilisation des recettes (1,2 % du Pib) et à la réduction des dépenses courantes. La dette intérieure (60% de la dette publique totale) représentait 30,9 % du Pib et le risque de surendettement est passé de faible à modéré. Le Bénin mène une politique monétaire commune mise en place par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest.

Facteurs positifs et négatifs

Quant aux perspectives relatives aux facteurs positifs et négatifs, le rapport de la Bad indique que la croissance du Pib réel devrait être de 6,3 % en 2019 et de 6,8 % en 2020. La croissance du secteur de l’extraction de matières premières devrait atteindre 5,7 % en 2019, tirée principalement par le secteur du coton. La croissance industrielle devrait augmenter de 13,3 % en 2019, grâce aux secteurs du bâtiment et des travaux publics (croissance de 25 %) et de l’électricité et de l’eau, qui devraient croître de 8 % lorsque la centrale électrique de Maria-Gléta de 120 MW entrera en production. Le déficit budgétaire devrait se stabiliser à 2,6 % du Pib en 2019 et à 1,9 % en 2020. La dette publique totale devrait tomber à 53 3 % du Pib en 2019 et 48,9 % en 2020.
Dans le cadre du Plan stratégique de développement du secteur agricole 2017-2025 et du Plan national d’investissement agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle 2017-2021, sept pôles de développement agricole ont été créés en 2017. La stratégie de promotion de plusieurs sous-secteurs – maïs, riz, coton, noix de cajou, manioc et ananas – se poursuit.
Les procédures de création d’entreprises se sont améliorées. Les réformes du secteur de l’électricité engagées en 2016 devraient améliorer la gouvernance et doubler la capacité installée à
500 MW d’ici 2021. Le taux brut de scolarisation a été estimé à 124,82 % en 2015, et la mise en Å“uvre de la Politique nationale de l’éducation 2018-2021 devrait améliorer les performance dans le secteur.
Membre de l’Union africaine, de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), le Bénin est fortement intégré au marché régional. Soixante-dix pour cent (70 %) des exportations du pays sont destinées à l’espace Cedeao (principalement le Nigeria). Cependant, les opportunités commerciales régionales ont été réduites depuis 2015 en raison des réformes économiques au Nigeria. Ces réformes ont supprimé les subventions du secteur pétrolier et gazier et interdit la réexportation de riz, de voitures et de vêtements usagés.
Le port de Cotonou reste, selon le Rapport, un couloir de transit pour les pays de l’hinterland comme le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
En général, note le document, les perspectives de croissance économique sont bonnes pour le Bénin, mais restent vulnérables aux chocs extérieurs, en particulier les pluies, les prix mondiaux du coton et du pétrole, et l’évolution de la situation économique du Nigéria.

Les trois domaines pris en compte par le Rapport

L’édition 2019 du rapport est axée sur trois domaines : les performances et les perspectives macroéconomiques de l’Afrique?; l’emploi, la croissance et le dynamisme des entreprises?; et les mesures d’intégration en faveur de la prospérité économique de l’Afrique. Même s’il y a une hausse de la dette publique en Afrique, précise le Rapport, «?il n’existe aucun risque systémique de crise de la dette?». Et, au vu de la croissance de sa population active aujourd’hui, l’Afrique doit créer quelque 12 millions d’emplois nouveaux chaque année pour éviter que le chômage n’augmente. Ce « qui implique un effort d’industrialisation concerté s’appuyant sur l’avantage comparatif des pays », souligne le rapport.
Le rapport comble un déficit important en matière de connaissance des économies africaines, grâce à ses analyses systématiques, rigoureuses et comparatives.


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La Commission football des jeunes, beach soccer et futsal de la Fédération béninoise de football, était face aux professionnels des médias, vendredi 8 mars dernier au siège de la Ligue de football à Cotonou. C’était l'occasion pour annoncer l’ouverture de la saison.

Après la Vitalor Ligue 1 et Ligue 2, le championnat national de ligue 3, ainsi que le championnat de football féminin, le football des jeunes s’apprête également à suivre le mouvement. L’assurance que les centres de formation entreront très prochainement en lice, à la faveur d’une compétition régulièrement organisée par la fédération, a été donnée, vendredi 8 mars dernier à Cotonou, au cours d’une conférence de presse de la Commission football des jeunes, beach soccer et futsal.
En effet, le président Magloire Oké et les membres de sa commission ont annoncé l’ouverture de la saison au niveau des pratiquants de ce football. Les inscriptions ont commencé depuis vendredi 8 mars dernier au secrétariat général de la fédération à Porto-Novo et au secrétariat de la Commission football des jeunes, beach soccer et futsal au siège de la Ligue de football du Bénin. Elles ont lieu jusqu’au lundi 18 mars prochain. Il est également prévu une formation des formateurs des centres de formation.
Le championnat national des centres de formation est prévu du 13 au 24 avril prochain au stade Paulin Tomanaga, à Bohicon. Il concerne les catégories U13, U15 et U17.
Par ailleurs, le président Magloire Oké a aussi annoncé un plan pour le développement du beach soccer. Dans la foulée, un championnat national est projeté pour le 7 avril prochain avec les inscriptions qui sont attendues du 8 au 18 mars. Au terme des inscriptions, huit équipes seront retenues pour animer la première édition de ce championnat. Les clubs de Ligue 1, de Ligue 2 et de Ligue 3 ont été autorisés à prendre part à ce championnat de beach soccer.


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Relevant les avancées notées dans le secteur de l’emploi au Bénin, lors de ses échanges avec les internautes, jeudi 17 janvier dernier, à travers la plate-forme Askgouv,
Laurent Gangbes, directeur de l’Agence de promotion des Investissements et des Exportations (Apiex), a indiqué qu’en 2018, il y a eu la création de 22.000 entreprises. Le nombre d’entreprises créées au Bénin croît depuis 2016 de 12 à 15% chaque année, défend-il.

« De manière très simple, pour créer une entreprise dans notre pays le Bénin, il suffit de se munir de sa pièce d’identité en cours de validité, de son acte de naissance, de sa photo d’identité et diverses informations liées à son adresse. Sans oublier les précisions sur les activités que vous voulez exécuter. Il s’agit d’un processus profondément simplifié par le régime actuel. L’Etat, à travers l’Apiex, a mis en place un dispositif d’accompagnement dans toutes les démarches administratives des entreprises. L’Apiex met à votre disposition l’ensemble des informations nécessaires à votre installation. Dans la sous-région, nous sommes parmi les pays où la création d’entreprise est le plus simplifiée».
Ainsi répond Laurent Gangbes, directeur de l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (Apiex), à un internaute préoccupé par les conditions de création d’entreprise au Bénin. Au regard des réformes engagées par le gouvernement depuis son avènement, des facilités sont accordées aux créateurs d’entreprises. Toute chose ayant favorisé une croissance des entreprises dans le pays.
« Depuis 2016, le nombre d’entreprises créées dans notre pays croît de 12 à 15% chaque année. En 2018, il y a eu la création de 22.000 entreprises, un engouement à la création d’entreprises. Aujourd’hui l’allègement des impôts est fonction du nombre d’emplois créés. Il faut dire qu’au regard de ce que nous constatons sur le terrain, le chiffre de 200.000 emplois annoncé par le président de la République est même minoré », estime le directeur de l’agence pour apporter, par ailleurs, des éclaircissements à un autre internaute désireux de savoir le nombre d’entreprises qui se sont installées dans le pays et le nombre d’emplois directs et indirects générés depuis la création de l’Apiex.
Relevant les facteurs incitatifs à l’investissement au Bénin, Laurent Gangbes cite, entre autres, la révision du code des marchés publics pour le rendre beaucoup plus souple et transparent, l’assouplissement du code du travail surtout l’encadrement du droit de grève, la réforme du code foncier renforçant le droit à la propriété privée, la mise en place des tribunaux de commerce (preuve tangible de la protection des acteurs du business), la mise en place des structures de médiation s’agissant de contentieux fiscaux et douaniers, la loi sur le crédit-bail, l’amélioration du code des investissements pour stimuler les transformations locales, l’adoption du code du numérique, ainsi que la réforme au plan sécuritaire avec la création de la Police républicaine.
« Ce que nous mettons en place aujourd’hui facilite la création d’entreprises par la jeunesse. On peut citer les coûts faibles, la simplification des procédures, du conseil, de l’accompagnement… Le gouvernement a mis en place la banque des Pme pour permettre l’accès aux crédits. Vous savez, l’accès au financement est un frein au développement du business au pays. En tant que guichet unique, l’Apiex a toutes les informations à ce sujet », indique-t-il pour montrer toute la volonté du gouvernement à encourager la création d’entreprises viables par les jeunes.
Invitant alors la jeunesse à formaliser ses activités, il souligne que le gouvernement met en place toutes les facilités pour attirer tout le monde à investir au Bénin. La diaspora aussi est la bienvenue et très attendue pour le développement économique du Bénin, à son avis.
Il relève aussi, à travers ses interventions, qu’aucune discrimination n’est faite entre l’investisseur béninois et l’investisseur étranger. Cependant dans le domaine agricole, il note qu’aucune société dont le capital est détenu majoritairement par un étranger ne peut être propriétaire du foncier en zone rurale. Ceci pour protéger les terres qui sont parmi les plus fertiles au monde.
« L’Apiex est en réforme mais reste ouverte aux sollicitations des entrepreneurs. Nous souhaitons augmenter la capacité d’action de l’Apiex. Notre ambition est d’accompagner entreprenants et investisseurs dans tout le processus. Ceux qui ont pris par l’Apiex ces derniers jours ont dû remarquer les avancées même si nous pensons à mieux faire. Par exemple, l’Apiex est ouverte de 8 h à 16 h non-stop avec un personnel très disponible à vous trouver des solutions. Nous intervenons aussi dans la facilitation de l’exportation. Des fois, l’Apiex finance la certification. C’est le cas pour l’ananas », a dévoilé Laurent Gangbes, s’agissant de la mission de l’agence.


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Magloire A. Aguessy, directeur général des Politiques de développement: « Le Pnd vise à garantir la cohérence de l’action publique »

Le Bénin s’est doté d’un Plan national de développement (Pnd) 2018-2025 adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 24 octobre 2018 et qui a fait l’objet d’une séance de dissémination, lundi 14 janvier dernier à Cotonou. A cette occasion, le directeur général des Politiques de développement, Magloire Augustin Aguessy, est revenu sur le processus d’élaboration et a mis l’accent sur les tenants et les aboutissants de ce document qui se veut une nouvelle boussole pour l’action publique en vue de l’amélioration des conditions de vie des populations à moyen terme.

La Nation : Comment en est-on arrivé à l’élaboration puis, à la dissémination du Plan national de développement (Pnd) ?

Magloire A. Aguessy: La dissémination du Pnd est l’aboutissement d’un processus qui a mobilisé suivant une démarche participative et inclusive pendant un peu plus de douze mois, cadres de l’Administration centrale, déconcentrée et décentralisée à plusieurs niveaux, acteurs du secteur privé et de la société civile, membres du gouvernement ; institutions de la République ; Association nationale des communes du Bénin (Ancb), universitaires, leaders religieux, partenaires sociaux et universitaires ainsi que des partenaires au développement. Au cours de ce processus, nous avons sillonné les douze départements de notre pays pour écouter les différentes couches de la population sur les options de développement nécessaires à faire en rapport avec leurs aspirations. Les résultats auxquels nous sommes parvenus constituent les sentiers que le peuple béninois compte entreprendre pour accélérer la marche de notre pays vers la vision Bénin 2025 Alafia, les Objectifs de développement durable (Odd) à l’horizon 2030 et la Vision Africa 2063.

Quelle est l’importance ou la spécificité d’un tel outil dans un contexte où le Bénin disposait déjà de plusieurs instruments de planification à savoir la Vision « Bénin Alafia 2025 », le Programme de croissance pour le développement durable (Pc2d) 2018-2021, le Programme d’actions du gouvernement (Pag ‘’Bénin révélé’’) 2016-2021 ?

Depuis la Conférence des forces vives de la nation de février 1990, c’est la première fois que le Bénin parvient à se doter de cet important outil de planification pour les moyen et long termes qui a pour avantages, entre autres, de garantir la continuité et la cohérence de l’action de développement du gouvernement. En dotant le Bénin de cet important outil de planification, le ministère du Plan vient d’accomplir une partie essentielle de sa mission qui est d’impulser et de piloter le développement.
Prenant pour socle la vision Bénin 2025 Alafia, le Plan national de développement 2018-2025 intègre les nouveaux enjeux de développement économique et social au plan national, africain et international. Il est structuré autour de quatre thématiques majeures : le capital humain et le bien-être des populations ; la productivité et la compétitivité économiques ; l’environnement, les changements climatiques et le développement des territoires; et la gouvernance. A travers cette architecture, il exprime l’urgence de procéder à une approche intégrée des solutions à apporter aux défis actuels de développement et constitue un cadre favorable pour la consolidation et la durabilité des acquis du Programme d’actions du gouvernement (Pag) 2016-2021.

Que révèle le diagnostic qui a abouti à l’élaboration de ce plan ?

De façon succincte, au niveau du diagnostic stratégique de développement, il est constaté une croissance moyenne de 5% entre 2000 et 2015. Cette croissance confrontée à la forte croissance démographique qui est de 3,5 %, on note une aggravation de la pauvreté avec le taux de pauvreté passant de 36,2 % à 30,1 % entre 2011 et 2015. Ça veut dire que cette croissance n’est pas du tout inclusive. Il y a des inégalités de développement entre les régions et un manque d’opportunités d’emplois décents, l’accroissement du niveau de privations touchant plusieurs couches de la population. Il est vrai qu’on note une consolidation du cadre macroéconomique et la maîtrise des déficits mais on remarque qu’il y a encore une certaine vulnérabilité tout simplement parce que la moindre crise, même à côté au Nigeria, peut ébranler notre système économique. On remarque une dynamique du secteur privé et du développement des entreprises mais les progrès restent insuffisants. L’économie est très peu diversifiée et la transformation structurelle n’est pas véritablement au rendez-vous. On observe un faible développement du capital humain, malgré les progrès d’accès au niveau des secteurs éducatifs et du système de gestion sociale. Les progrès restent encore lents en matière de gouvernance économique et sociale, au regard des exigences...
L’évaluation à mi-parcours faite en 2011 qui a constaté un retard dans la mise en Å“uvre de la vision Bénin 2025 Alafia nous a permis de voir qu’il faut désormais miser véritablement sur notre potentialité, sur nos forces. Et quelles sont nos forces ? C’est notamment dans l’agriculture. Nous avons de vastes terres arables très peu exploitées. Nous avons des vallées, en l’occurrence celles du Niger, du Mono et de l’Ouémé que nous nous plaisons à dire que c’est la deuxième la plus riche après le Nil. Autant d’éléments dont nous n’arrivons pas à tirer profit. Au-delà de cela, nous avons des potentialités dans le domaine du tourisme. Il suffit de voyager pour constater qu’il y a des endroits qui drainent beaucoup plus de touristes alors que le Bénin regorge de beaucoup de potentialités et n’a rien à envier à ces endroits-là. Heureusement, le Programme d’actions du gouvernement a mis un accent particulier sur ce secteur. De plus, notre position géographique, stratégique, permet de tirer profit d’une plateforme de services que nous pouvons mettre en place.

Quel est l’objectif fixé à travers le Plan national de développement ?

L’option stratégique qui a été retenue au niveau du Pnd 2018-2025, c’est d’atteindre une forte croissance économique soutenue, inclusive et durable d’au moins 10 % en 2025 axée sur le développement de l’agro-industrie, des services et du tourisme dans un cadre de gouvernance nationale et locale plus efficace en misant sur le développement du capital humain sain, qualifié et compétitif et des infrastructures. Cela implique la diversification et l’élargissement des bases de production, des innovations dans certains créneaux porteurs accompagnés par des mesures incitatives en direction du secteur informel dans sa mutation vers le secteur formel et aux transformations structurelles économiques et sociales, touchant le capital humain et les modes de production et de consommation. Ce qui passe par des réformes qu’il faut poursuivre au niveau de la gouvernance politique et démocratique, de la fiscalité, de l’accès aux services sociaux de base, de l’environnement des affaires et du Code d’investissement. Car, nous faisons des efforts, mais, c’est insuffisant pour attirer les investisseurs. Il s’agira d’améliorer la productivité du secteur primaire, de développer les activités de transformation, les services intégrant les Technologies de l’information et de la communication (Tic), de relever le niveau du capital humain, afin de générer plus de richesses et d’emplois qualifiés en mettant en place des pôles de transformation de nos matières premières.

Un plan ne vaut en fait que par les résultats de son opérationnalisation. Que faut-il faire pour que les objectifs soient atteints ?

Si l’organisation d’un plan national de développement est un préalable important pour la mise en place de politiques et projets cohérents de développement, elle ne garantit pas pour autant sa réalisation. Ainsi, nous devons accorder une attention particulière au pilotage stratégique, à la mise en Å“uvre et au suivi-évaluation. La mise en Å“uvre conjuguée du Programme de croissance pour le développement durable (Pc2d) et du Programme d’actions du gouvernement pourra nous permettre d’obtenir les effets escomptés.
Je garde l’espoir qu’ensemble nous gagnerons le pari du Pnd et conjurerons ainsi le sort du pays qui élabore de très bons documents de planification mais qui peine dans la mise en Å“uvre.
Comptant sur le patriotisme et le sens de redevabilité de tous les acteurs de développement, le cap sur le processus de son opérationnalisation reste notre priorité.

Quels sont les outils de mise en œuvre, de suivi et évaluation du Pnd ?

Pour atteindre les objectifs et observer les effets conséquents, le Pnd sera opérationnalisé en deux phases : la première, de 2018 à 2021 à travers le Pc2d 2018-2021 et le programme d’actions du gouvernement 2016-2021 et la seconde, à travers le Pc2d 2022-2025, les plans, programmes sectoriels, programmes d’investissements publics ainsi que les plans de développement communaux (Pdc) en veillant à leur arrimage.
En ce qui concerne le dispositif de suivi et évaluation du plan, nous avons trois niveaux. Il y a d’abord, au niveau national, l’orientation stratégique et le pilotage technique avec le Conseil des ministres qui est la faîtière, le Conseil national d’orientation, le comité gouvernement-partenaires au développement et le comité technique de pilotage et de suivi. Au niveau du suivi des performances et des effets sectoriels, nous avons un comité sectoriel de pilotage et de suivi et évaluation dans chaque ministère et institution. Ensuite, au niveau décentralisé et déconcentré, il y a des comités départementaux et communaux de développement. Nous avons des outils de suivi-évaluation que sont les cadres de performances, les revues, les systèmes d’information. Comme inputs, nous avons retenu des assises régionales et nationales sur le suivi du Pnd tous les deux ans : soit en 2020, 2022, 2024 ; les rapports de progrès du Pag, du Pc2d, des Odd, de suivi de la Stratégie nationale de développement de la statistique de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae), qui viendront alimenter le rapport qui sera fait au niveau du Pnd.

Quid de la mobilisation des ressources pour le financement du plan ?

La mise en Å“uvre efficace du plan requiert une mobilisation plus accrue des ressources domestiques, la promotion du partenariat public-privé (Ppp), l’exploitation des instruments de financement innovants, l’instauration des guichets de financement spécialisés (environnement, santé, éducation…). Nous avons également, de façon traditionnelle, le recours au marché financier et aux partenaires techniques et financiers (Ptf), aux Ongs, aux fondations ; la participation de la diaspora.

Propos recueillis par Claude Urbain PLAGBETO


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