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Articles by "Politique Nouvelles"

Le parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb) du professeur Soumanou Toléba s’est prononcé sur l’actualité sociopolitique nationale le samedi 11 mai dernier, à Cotonou, en présence de ses militants fortement mobilisés pour la circonstance. A l’occasion, les membres de ce jeune parti porté sur les fonts baptismaux, le 15 décembre 2018 à Ouakè, ont expliqué à leurs militants, les démarches menées dans le but de se conformer à la loi portant Charte des partis politiques aux fins de prendre part aux élections législatives du 28 avril dernier. Somme toute, le parti a été recalé, et ses militants s’en désolent.

La situation sociopolitique nationale préoccupe le parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb) du professeur SoumanouToléba. Face à la presse et aux militants, les responsables de ce jeune parti ont analysé le contexte politique post-électoral et appelé à la paix, se démarquant ainsi des agissements de l’opposition dont il se réclame.
La Fcdb, selon ses responsables, est un parti de l’opposition, mais celle constructive, c’est-à-dire qui ne critique pas pour critiquer mais qui apporte une alternative à la gouvernance. SoumanouToléba a, d’entrée, rappelé les démarches que son parti a menées pour se conformer à la loi n°2018-23 portant Charte des partis politiques en République du Bénin, afin de prendre part aux élections législatives du mois d’avril dernier. Malgré toutes les formailités remplies pour obtenir le certificat de conformité, la Fcdb n’a pas pu franchir l’étape de la Cena, pour présenter ses candidats aux dernières législatives. Cette situation, à en croire le professeur, n’a pas agréé les militants. « On n’est pas contents parce que notre dossier a été rejeté. Notre parti n’est pas content », a affirmé SoumanouToléba. Il a été soutenu par son conseiller spécial à la jeunesse, Fred Houénou qui déplore tous les événements survenus le 1er mai dernier avec comme conséquence des affrontements sanglants. «Mais on ne va pas appeler à casser la République parce qu’on n’est pas contents», a ajouté le professeur. Selon ses explications, le bureau politique du parti s’est réuni et a même jugé inopportun de porter recours devant la Cour constitutionnelle, en bon légaliste. « Notre parti ne souhaite pas que nous soyons divisés, il ne souhaite pas non plus la violence. Que Dieu fasse que la paix règne au Bénin », a-t-il martelé. Son souhait est que le chef de l’Etat appelle l’ensemble de la classe politique incessamment pour que, dans un dialogue inclusif,on puisse se parler pour trouver un consensus.

Opposition constructive

L’opposition constructive, pour la Force cauri pour le développement du Bénin, selon Fred Houénou, conseiller spécial à la jeunesse, consiste à amener les gouvernants à justifier leurs choix et leurs actions devant le peuple. Fred Houénou n’entend pas donner une quelconque caution aux interminables appels à détruire le Bénin. « Ce que nous souhaitons tous, c’est la paix dans le pays », a-t-il insisté. Il fait savoir que le pays ne peut se développer que lorsque les forces politiques, bien que critiques de la gouvernance d’un chef de l’Etat, proposent des solutions pour l’améliorer. L’ancien ministre Alain François Adihou épouse cette idée et souligne qu’il est difficile de gérer un pays. Par ailleurs, il est séduit par le courage du chef de l’Etat dont les réformes politiques, bien que difficiles, ont permis au Bénin de passer de 254 partis politiques à environ cinq. Au regard du succès que le Bénin engrange sur le plan économique, Alain François Adihou souligne que le régime actuel a commencé à réformer les bases économiques du Bénin en mettant en place un appareil de production de richesse.
« Il y a l’industrie touristique, mais le gouvernement doit assurer la veille permanente pour que les cas d’insécurité ne viennent pas à altérer les multiples efforts consentis », conseille-t-il. Il souffle également au gouvernement que le peuple l’attend sur le chantier du social et de la modernisation de l’école.


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Préparatifs dans le cadre des élections législatives: L’Union progressiste sonne la mobilisation de ses militants

C’est à un exercice de compte rendu de la situation préélectorale et de mobilisation de sa troupe que le président de l’Union progressiste, Bruno Amoussou, s’est livré, ce jeudi 4 avril, au cours d’un point de presse au siège du parti à Cotonou.

C’est une course contre la montre qu’engage désormais l’Union progressiste (Up) dans le cadre des élections législatives du 28 avril prochain. Après avoir suspendu temporairement ses activités pour raison de consensus, elle se remet désormais en action pour aller au front.
« Nous avions suspendu nos activités pour consacrer tous nos efforts à la recherche du consensus. Nous espérions que tout se passerait dans un climat convivial. Les circonstances nous amènent à travailler dans un environnement de crispation politique. Par conséquent, nous devons adapter ce que nous avions prévu à la situation actuelle », explique le président de l’Union progressiste, Bruno Amoussou.
Pour lui, le consensus ayant échoué, il appartient aux militants de l’Up d’expliquer ce qui s’est réellement passé depuis le dépôt des dossiers de candidature à la Commission électorale nationale autonome (Céna), en passant par les formalités au ministère de l’Intérieur jusqu’à l’étape de la recherche du consensus aux populations. « C’est notre méthode qui va nous caractériser sur le terrain. Il y aura des provocations certes, mais nous y résisterons parce que nous avons besoin de sérénité pour développer nos idées », tranche-t-il.
« Le plus important, c’est de dire aux populations ce qu’est l’Union progressiste, quels sont ses désirs, objectifs et perspectives », indique-t-il.  
Il se réjouit de la réforme du système partisan qui consacre désormais la naissance de grands regroupements politiques au Bénin. « Si les élections avaient eu lieu quatre mois plus tôt, au moins une dizaine de partis aujourd’hui membres de l’Up auraient présenté des candidats comme à leurs habitudes et hypocritement, nous parlerions de ‘’vitalité démocratique’’ », souligne-t-il.
Il renseigne aussi sur la démarche qui fera grandir l’union. « L’Union progressiste voudrait demander à ses militants, à ses candidats et à tous ceux qui croient en ses idéaux de se déployer sur le terrain et d’engager les explications sur ce qui s’est passé et d’exposer ses propositions aux populations.
Il met l’accent sur la recherche de l’harmonie et de la paix qui doivent guider les citoyens au quotidien. « Les vacarmes ne peuvent remplacer l’argumentaire », insiste le président de l’Up. Selon lui, les élections prochaines sont un devoir vis-à-vis du pays. « C’est un engagement envers celui à qui nous devons indéfiniment rester fidèles : le peuple béninois ; il y a des raisons de penser que nous allons pouvoir les respecter », tempère-t-il. « Nous devons aller aux élections dans notre diversité, dans notre pluralisme, même si juridiquement nous avons consenti un effort considérable en franchissant l’étape d’être un parti politique », poursuit Bruno Amoussou. « Déployez-vous dans tout le pays ! Ayez confiance en vous-mêmes ; gardez nos méthodes, ne cédez à aucune provocation et vous verrez les résultats », a-t-il lancé.


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Les membres du bureau politique du parti Bloc républicain (Br) étaient face aux candidats dudit parti, en lice pour les législatives du 28 avril prochain. Il était question pour les ténors de cette formation politique d’informer aussi bien les candidats titulaires que les suppléants sur la conduite à tenir sur le terrain.

Informer tous les candidats, titulaires et suppléants de l’évolution de la situation sociopolitique au Bénin à la date du jeudi 4 avril, les sensibiliser et leur donner les orientations et conduites à tenir en prélude à la campagne électorale. Ainsi se décline l’objectif de la rencontre tenue hier entre les membres du bureau politique du parti Bloc républicain (Br) et ses porte-flambeaux dans le cadre des législatives du 28 avril prochain.
François Abiola, un des ténors du Br, explique que concernant la situation sociopolitique du Bénin, le Br a souhaité qu’il y ait un consensus en vue de législatives inclusives, mais hélas. «Nous sommes venus mettre à jour les informations que nous avons afin de savoir nous comporter sur le terrain, pour savoir comment aborder nos différentes descentes sur le terrain et surtout pour savoir aborder les questions liées aux législatives. Sur le terrain nous devons défendre nos différentes candidatures… », a déclaré Chantal Ayi, deuxième titulaire sur la liste du Br dans la seizième circonscription électorale. Il s’agit, à l’issue des travaux à l’Assemblée nationale dans le cadre de la recherche du consensus, d’informer les populations pour que l’intoxication n’aille pas vers elles. « Nous sommes outillés pour aller vers les populations pour leur expliquer notre obligation d’aller aux élections avec les deux partis retenus à savoir : l’Union progressiste et le Bloc républicain…», renchérit Oswald Akpali, candidat suppléant sur la liste du Br dans la quinzième circonscription électorale. Avec sa collègue Chantal Ayi, ils ont répondu aux préoccupations des professionnels des médias.
A noter qu’au cours de cette même séance, les membres du parti Br se sont entendus sur les exigences de désignation de leurs délégués dans les bureaux de vote ainsi que la composition des comités communaux de campagne (Ccc) de leur parti politique.


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Le parti Bloc républicain (Br) ne cautionnera pas des manÅ“uvres visant à fouler aux pieds les amendements faits par le comité paritaire parlementaire en vue de législatives inclusives et apaisées. Les membres de cette formation politique l’ont martelé, vendredi dernier, à la faveur d’une conférence de presse animée à Cotonou.

Pas de manÅ“uvres de substitution «des amendements retenus de façon unanime » au sein du comité paritaire parlementaire, comme il est actuellement constaté à l’hémicycle. Adam Bagoudou, porte-parole des conférenciers, Barthélémy Kassa, Nassirou Arifari Bako, Abdoulaye Gounou, Robert Gbian, pour ne citer que ces députés membres du Bloc républicain (Br), présents vendredi dernier à la conférence de presse, sont formels là-dessus. Ils exigent que les conclusions des travaux du comité paritaire mis en place, soient fidèlement restituées et traduites en propositions de loi pour répondre à la démarche de sortie d’impasse prônée par le chef de l’Etat, Patrice Talon.
D’après les conférenciers, la substitution des amendements du comité paritaire par un autre texte, relève simplement d’une « rupture », d'un « sabotage » du consensus en cours visant à « repêcher » certains partis politiques en porte-à-faux avec les lois électorales en vigueur. Les membres du Br s’en indignent et invitent la société civile béninoise de même que la communauté internationale à s’interroger sur « les réelles motivations » des auteurs de la substitution des amendements du comité paritaire. Mieux, les membres du Br les appellent à barrer la voie à cette entreprise visant à transformer les lois de la République en serpillières.
Nonobstant ces agissements qu’il n’approuve guère, le Br n'entend pas rester insensible à la tension préélectorale actuelle. C’est pourquoi, le parti s’engage à jouer pleinement sa partition dans le processus en cours au parlement, tout en espérant que les autres partis politiques joueront également la leur en toute sincérité «pour des élections législatives inclusives», a fait savoir Adam Bagoudou dans sa déclaration liminaire.

La pomme de discorde

« …Jeudi dernier à l’Assemblée nationale, il y a eu une proposition de loi qui a fait l’objet de grandes discussions à propos de sa procédure. Procédure d’urgence ou procédure normale ? Mais en réalité, ce que les députés du Br reprochent à l'initiative, c’est qu’il y a eu un travail qui a été abattu par un comité paritaire. Ce travail avait été validé par la conférence des présidents, et devrait faire l’objet d’exposé de motifs et de présentation sous forme de proposition de loi à l’Assemblée nationale », a expliqué Nassirou Bako. Mais au final, la proposition faite à l’endroit des députés n’était pas conforme à celle formulée par le comité paritaire. D’où, les échanges houleux constatés jeudi dernier à l’hémicycle. Très remonté, l’ancien ministre des Affaires étrangères a fait noter qu’en de pareille circonstance de tension politique, lorsque les parties conviennent d’un minimum consensuel, qu’il n’est pas bienséant que ce qui a été retenu de commun accord soit modifié et introduit.

Pas de crise préélectorale…

Circulez ! Tout va bien. C’est ce que semblent affirmer les députés du Br. Actuellement, le Bénin ne traverse aucune crise préélectorale, estiment-ils. « …C’est vous qui parlez de crise. C’est pourquoi, je souligne le mot crise quatre fois sur mon papier…», a lancé Barthélémy Kassa à l’endroit des journalistes qui ont manifesté le désir de poser des questions au terme de la déclaration liminaire du porte-parole du Br. « Honnêtement », poursuit-il, « il n’y a pas de crise parce qu’il y a des partis qui vont aux élections. Tous les recours déposés auprès de la Cour constitutionnelle sont vidés et tous les recours déposés contre le ministère de l’intérieur pour non délivrance de certificat de conformité sont également vidés »... « La crise est où ? », s’interroge Barthélémy Kassa. Bien avant lui, Adam Bagoudou, porte-parole du parti, toujours pour justifier la non constatation de « crise» par le Br, souligne que le pays n’est pas bloqué et toutes les institutions fonctionnent normalement.
Sur le supposé traitement de faveur dont a bénéficié le Br de la part de la Commission électorale nationale autonome (Céna),
Barthélémy Kassa et ses collègues soulignent que leur formation politique ne saurait admettre un tel traitement de faveur compte tenu de tout son sérieux. A cet effet, les membres du Br ont expliqué qu’avant l’étape de la Céna, un comité interne du parti a scruté « un par un » avec rigueur et précision, les 166 dossiers de candidatures contenant chacun 12 pièces. Il était donc logique que la liste du Br passe comme une lettre à la poste, ont laissé croire les conférenciers. Pour eux, le Br fait simplement l’objet d’une « calomnie ».
Dans tous les cas, les membres du Br se disent prêts pour les législatives du 28 avril prochain. Ils sont disposés à aller au charbon, que le match soit entre eux et l’Union progressiste qui est un adversaire du Br et non un allié, ou entre eux et les partis recalés par la Céna. Le député Abdoulaye Gounou fait savoir pour sa part que la volonté du Br de voir tous les autres partis aller aux élections est manifeste et inébranlable?


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A la faveur d’un point de presse animé, mercredi 20 mars dernier à Cotonou, les partis politiques de l’opposition condamnent le caractère actuel de la démarche parlementaire en vue de l’organisation de législatives inclusives. Pour eux, les travaux du comité paritaire divulgués sur les réseaux sociaux ne constituent en rien un acte de consensus retrouvé avec la classe politique. Ils disent également non à toute idée de révision de la Constitution et réitère, de ce fait, leurs propositions.

Malgré sa participation aux discussions en vue de solutions parlementaires pour des législatives inclusives en avril prochain, l’opposition béninoise n’approuve pas le caractère actuel de la démarche prônée. Encore moins le document divulgué sur les sociaux faisant état de consensus retrouvé avec la classe politique et qui propose, entre autres, la révision de la Constitution du 11 février 1990 pour sortir de l’impasse politique.
Les ténors de l’opposition politique, tous en courroux et vent debout, pensent que le chemin parlementaire choisi en vue de parvenir au consensus n’est pas le meilleur. Théophile Yarou a fait remarquer que l’opposition, le 19 février dernier, a déjà indiqué le chemin à suivre, c’est-à-dire la convocation de toute la classe politique béninoise autour d’une table. «Le 6 mars 2019, le chef de l’Etat a donné l’impression de revenir sur la proposition de l’opposition en confiant la recherche de ce consensus au président de l’Assemblée nationale… », déclare Théophile Yarou. Mais ce n’est toujours pas la meilleure voie même si elle s’y rapproche.
En fait, les partis de l’opposition souhaitent une « concertation de l’ensemble de la classe politique sous la facilitation d’une personnalité indépendante, la traduction du consensus en actes législatifs par la saisine de l’Assemblée nationale pour la prise de nouvelles lois dans le strict respect du consensus préalablement obtenu et la prise d’actes réglementaires pour la mise en Å“uvre ». Ce chemin ainsi décliné devrait induire, selon eux, la suspension du processus électoral. Aussi, souhaitent-ils que le président de la République «instruise le ministre de l’Intérieur à l’effet de libérer les documents de formalisation et de mise en conformité aux partis politiques dont les dossiers de déclaration de constitution ont déjà été étudiés » pour ne citer que ces propositions.
Sur la proposition de révision de la Constitution comme solution de sortie de crise, l’opposition politique dit « non » tout en insistant sur la tenue à bonne date des législatives. Et tout ceci, dans les délais prévus et décrits dans la loi fondamentale.


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Le bureau politique de l'Union progressiste a animé, hier jeudi 14 mars, une conférence de presse à son siège. Occasion pour ce parti, d’ores et déjà retenu pour les élections législatives d'avril prochain, de faire le point de ses diligences depuis son congrès constitutif et de se prononcer sur le processus électoral.

« Il y a 104 jours que nous avons tenu notre congrès constitutif et il ne nous semble donc ni précoce ni tardif de faire un premier point... Durant ces 104 premiers jours, nous avons principalement accompli, rempli, repris et finalement réussi l'enregistrement administratif du parti », a indiqué le porte-voix circonstanciel de l’Union progressiste, le député Aké Natondé. Exposant les différentes diligences du parti, il ajoute que les étapes suivantes ont été la dissémination des textes de l'Union, l'enregistrement des anciens et nouveaux membres, le processus d’obtention du certificat de conformité, l'investiture officielle des candidats du parti pour les législatives et le dépôt de sa déclaration de candidature le 26 février dernier. Laquelle déclaration a été retenue par la Céna après examen de conformité et de recevabilité. Par conséquent, l’Union progressiste (Up) est l’un des deux partis déjà retenus pour les législatives d’avril 2019.
Se satisfaisant de ses premières réussites, l’Up a déploré le fait que nombre d'acteurs politiques, et pas des moindres, n'aient pas pu s'élever à la hauteur des exigences de l'évolution de la société. « Les remous et réactions diverses enregistrés depuis quelques semaines sont considérés au niveau de l'Union progressiste comme l'expression d'un combat entre l'immobilisme conservateur nuisible pour notre pays et sa jeunesse, et la farouche volonté d'une très large portion de notre société à progresser »,
va marteler Aké Natondé. Pour l'UP, laisse-t-il entendre, il est inacceptable que la classe politique se refuse à changer ses mÅ“urs si nuisibles et si décriées. « Il était temps que nous sortions de la logique des partis de région ou de commune, voire d'arrondissement, des partis-entreprises... Il était impératif que nous ouvrions de nouvelles perspectives à la jeunesse ! », s'exclame le porte-voix de l'Up.
Toutefois, l'Union progressiste a invité les acteurs politiques, en l'occurrence les députés à faire tout ce qui est possible pour lever les obstacles auxquels certains partis sont confrontés dans le cadre des législatives prochaines.
Membre du bureau politique de l'Up, Christelle Houndonougbo n'a pas manqué d'insister sur le fait que l'Union progressiste est pour le consensus, mais elle reste attachée à la nécessité de maintenir la réforme du système partisan en cours. « Que certains partis n'aient pas pu se mettre en conformité, cela ne veut pas dire que les lois sont mauvaises, cela signifie qu'ils n'ont pas pu se mettre au pas du nouveau-né, de la nouvelle dynamique », a ajouté Lazare Sèhouéto.
En tout état de cause, l'Union progressiste reste prête pour la compétition quelle que soit l'issue des démarches entreprises par le Parlement aux fins de trouver une alternative pour la participation inclusive des partis politiques aux législatives d'avril 2019.


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